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La grâce accordée à Boualem Sansal, le récit d'un calcul politique
Les rênes du pouvoir algérien sont-elles de nouveau dans les mains des autorités ? Après la libération de l'écrivain franco-algérien, un geste diplomatique qui a apaisé les tensions entre Paris et Alger pour un moment, les voix critiques se font entendre. Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France en Algérie, estime que la décision de libérer Sansal est le fruit d'un calcul politique.
"Je trouve que c'est beaucoup de dire tout cela", a déclaré l'ancien diplomate sur Europe 1. "Il n'y a pas d'humanité de la part des Algériens ni du président Tebboune." Driencourt souligne que le pays est en situation politique, économique et diplomatique catastrophique.
L'Algérie a été battue à l'ONU la semaine dernière sur la résolution sur le Sahara occidental. La situation politiques est très compliquée, avec tous les opposants en prison. Le directeur de l'ANEP, l'agence de presse algérienne, est resté huit mois en fonction puis il a été condamné à sept ans de prison.
Pour Driencourt, la décision du président Tebboune était un calcul pour sortir de cet impasse. "Donc il n'y a pas d'humanité, il y a un calcul assumé de l'Algérie pour sortir de cet impasse parce que Boualem Sansal devenait gênant en Algérie", explique-t-il.
Les réactions des diplomates français sont-elles à nouveau une preuve du contrôle algérien ? Le geste d'humanité de Tebboune a peut-être apaisé les tensions, mais pour combien de temps ? Les autorités algériennes ont-elles déjà repris le pouvoir ? La question reste ouverte.
Les rênes du pouvoir algérien sont-elles de nouveau dans les mains des autorités ? Après la libération de l'écrivain franco-algérien, un geste diplomatique qui a apaisé les tensions entre Paris et Alger pour un moment, les voix critiques se font entendre. Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France en Algérie, estime que la décision de libérer Sansal est le fruit d'un calcul politique.
"Je trouve que c'est beaucoup de dire tout cela", a déclaré l'ancien diplomate sur Europe 1. "Il n'y a pas d'humanité de la part des Algériens ni du président Tebboune." Driencourt souligne que le pays est en situation politique, économique et diplomatique catastrophique.
L'Algérie a été battue à l'ONU la semaine dernière sur la résolution sur le Sahara occidental. La situation politiques est très compliquée, avec tous les opposants en prison. Le directeur de l'ANEP, l'agence de presse algérienne, est resté huit mois en fonction puis il a été condamné à sept ans de prison.
Pour Driencourt, la décision du président Tebboune était un calcul pour sortir de cet impasse. "Donc il n'y a pas d'humanité, il y a un calcul assumé de l'Algérie pour sortir de cet impasse parce que Boualem Sansal devenait gênant en Algérie", explique-t-il.
Les réactions des diplomates français sont-elles à nouveau une preuve du contrôle algérien ? Le geste d'humanité de Tebboune a peut-être apaisé les tensions, mais pour combien de temps ? Les autorités algériennes ont-elles déjà repris le pouvoir ? La question reste ouverte.