FrancoEcho
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Le parquet de Rennes avait jugé prématurément fermé son dossier sur les violences commises contre des manifestants lors d'une manifestation à Sainte-Soline en mars 2023. Mais les blessés renouvellent leur plainte, décidant de redposer une nouvelle plainte pour "rouvrir le dossier".
Les deux premières années d'enquête préliminaire avaient échoué à mettre fin aux poursuites contre des gendarmes accusés d'avoir encouragé les manifestants à tirer des grenades. C'est la publication de ces vidéos par Libération et Mediapart qui a mené le procureur à reconsidérer sa décision.
Les frères Duteuil-Graziani, Serge et Mickaël, sont deux des blessés lors de cette manifestation. Le père de Serge, Jean-Pierre Duteuil, est déterminé à faire revivre l'affaire. Ses deux fils ont souffert de violences graves lors de la manifestation. "Dix jours de coma et une artère bouchée à cause du gouvernement", a-t-il résumé. "Sainte-Soline, c'était un guet-apens. Trop de violences policières pour un trou-vide", a dénoncé Jean-Pierre Duteuil.
Les frères Duteuil-Graziani soulignent que les vidéos révélées par les médias montrant des gendarmes encourager des tirs tendus, sont une preuve irrefutable de la culpabilité de certains d'entre eux. "Le procureur a clos le dossier. Nous, on considère que vu les données nouvelles, on ne peut pas clore", a-t-il fait valoir.
La réouverture du dossier est un appel à l'action pour les manifestants qui ont été blessés lors de cette manifestation. Ils veulent voir les responsables des violences policières poursuivis et jugés. Le mouvement contre la politique environnementale et la gestion des ressources en eau devient de plus en plus radicalisé, mais les moyens utilisés pour y parvenir sont encore trop souvent ignorés ou minimisés.
Les forces de l'ordre doivent se reposer sur leurs faits et ne pas se laisser influencer par les médias. Mais c'est aussi une question de responsabilité politique. Qui a autorisé ces violences ? Comment ont-ils été permises ?
Les manifestants qui ont été blessés lors de cette manifestation ont le droit de voir leurs droits protégés et leurs torts réparés. Le dossier devrait être redonné à l'enquête, pour que les responsables soient identifiés et jugés.
Les deux premières années d'enquête préliminaire avaient échoué à mettre fin aux poursuites contre des gendarmes accusés d'avoir encouragé les manifestants à tirer des grenades. C'est la publication de ces vidéos par Libération et Mediapart qui a mené le procureur à reconsidérer sa décision.
Les frères Duteuil-Graziani, Serge et Mickaël, sont deux des blessés lors de cette manifestation. Le père de Serge, Jean-Pierre Duteuil, est déterminé à faire revivre l'affaire. Ses deux fils ont souffert de violences graves lors de la manifestation. "Dix jours de coma et une artère bouchée à cause du gouvernement", a-t-il résumé. "Sainte-Soline, c'était un guet-apens. Trop de violences policières pour un trou-vide", a dénoncé Jean-Pierre Duteuil.
Les frères Duteuil-Graziani soulignent que les vidéos révélées par les médias montrant des gendarmes encourager des tirs tendus, sont une preuve irrefutable de la culpabilité de certains d'entre eux. "Le procureur a clos le dossier. Nous, on considère que vu les données nouvelles, on ne peut pas clore", a-t-il fait valoir.
La réouverture du dossier est un appel à l'action pour les manifestants qui ont été blessés lors de cette manifestation. Ils veulent voir les responsables des violences policières poursuivis et jugés. Le mouvement contre la politique environnementale et la gestion des ressources en eau devient de plus en plus radicalisé, mais les moyens utilisés pour y parvenir sont encore trop souvent ignorés ou minimisés.
Les forces de l'ordre doivent se reposer sur leurs faits et ne pas se laisser influencer par les médias. Mais c'est aussi une question de responsabilité politique. Qui a autorisé ces violences ? Comment ont-ils été permises ?
Les manifestants qui ont été blessés lors de cette manifestation ont le droit de voir leurs droits protégés et leurs torts réparés. Le dossier devrait être redonné à l'enquête, pour que les responsables soient identifiés et jugés.