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Valéry Giscard d'Estaing a mis fin à sa vie deux ans avant son centenaire. Ses dernières volontés étaient claires : une cérémonie familiale sans hommage national, et non pas un élément de lèse-majesté. Il repose donc aux côtés de sa fille Jacinte, décédée en 2018, dans le Loir-et-Cher.
La vie politique de Giscard d'Estaing a été marquée par une modernité revendiquée et un style inédit, qui a parfois suscité des critiques. Mais derrière la figure d'État, il y avait un père de famille, un homme qui a donné la priorité à sa famille avant tout.
Jacinte Giscard d'Estaing était une femme en selle, avec une passion pour les chevaux qui l'a accompagnée toute sa vie. Elle a créé le Paris Horse Show, organisé pendant près de vingt ans le Jumping international de Paris-Bercy et lancé Poneyland, structure dédiée aux poney-clubs.
Mais Jacinte n'avait pas seulement des projets professionnels, elle avait également une famille : un fils, Martin, né en 1991. Elle a vécu dans l'ombre de sa famille, ancrée dans ses passions et son travail.
Sa mort en 2018 a bouleversé la famille de Giscard d'Estaing, qui a été enterrée à Authon, village cher aux Giscard d'Estaing. Ses obsèques se sont déroulées dans la plus stricte intimité.
C'est au sein de cette famille qu'a repoussé Valéry Giscard d'Estaing : non pas un hommage national, mais une cérémonie familiale, avec ses dernières volontés. Son cercueil est recouvert des drapeaux français et européen, rappel de son attachement à la construction européenne.
La tombe porte également une épitaphe latine, qui reflète l'homme derrière le président : "In te Domine speravi non confundar in aeternum". Une statue représentant son labrador, Samba, orne également le lieu. Ce choix d'une sépulture simple, proche de la terre familiale et partagée avec sa fille disparue, dit beaucoup de l'homme derrière le président.
C'est une dernière image familiale, loin des caméras, qui contraste avec celle de la campagne triomphante de 1974 — et rappelle que, derrière les destins publics, il y a toujours des liens privés qui traversent tout.
La vie politique de Giscard d'Estaing a été marquée par une modernité revendiquée et un style inédit, qui a parfois suscité des critiques. Mais derrière la figure d'État, il y avait un père de famille, un homme qui a donné la priorité à sa famille avant tout.
Jacinte Giscard d'Estaing était une femme en selle, avec une passion pour les chevaux qui l'a accompagnée toute sa vie. Elle a créé le Paris Horse Show, organisé pendant près de vingt ans le Jumping international de Paris-Bercy et lancé Poneyland, structure dédiée aux poney-clubs.
Mais Jacinte n'avait pas seulement des projets professionnels, elle avait également une famille : un fils, Martin, né en 1991. Elle a vécu dans l'ombre de sa famille, ancrée dans ses passions et son travail.
Sa mort en 2018 a bouleversé la famille de Giscard d'Estaing, qui a été enterrée à Authon, village cher aux Giscard d'Estaing. Ses obsèques se sont déroulées dans la plus stricte intimité.
C'est au sein de cette famille qu'a repoussé Valéry Giscard d'Estaing : non pas un hommage national, mais une cérémonie familiale, avec ses dernières volontés. Son cercueil est recouvert des drapeaux français et européen, rappel de son attachement à la construction européenne.
La tombe porte également une épitaphe latine, qui reflète l'homme derrière le président : "In te Domine speravi non confundar in aeternum". Une statue représentant son labrador, Samba, orne également le lieu. Ce choix d'une sépulture simple, proche de la terre familiale et partagée avec sa fille disparue, dit beaucoup de l'homme derrière le président.
C'est une dernière image familiale, loin des caméras, qui contraste avec celle de la campagne triomphante de 1974 — et rappelle que, derrière les destins publics, il y a toujours des liens privés qui traversent tout.