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Des dénonciations éclatent contre une congrégation catholique accusée d'indignes crimes commis il y a des décennies
Il y a plusieurs mois, un collectif de personnes victimes de violences physiques et sexuelles commises dans les établissements scolaires du réseau Lasallien a décidé de prendre les armes pour faire entendre leur voix. Les "attouchements", les "agressions sexuelles" et les "viols" ont été perpétués par des membres de la congrégation, qui assuraient à ce moment-là avoir pris "très au sérieux" ces faits. Malheureusement pour les victimes, il s'agit de crimes prescrits, commis entre 1955 et 1985 dans une vingtaine d'établissements appartenant aux Frères des écoles chrétiennes.
70 personnes ont déjà reçu une indemnisation financière à ce jour, pour un total de 2.434.882 euros, selon la Commission reconnaissance et réparation mise en place par l'Eglise. Cependant, les membres du collectif dénoncent encore de nombreux autres faits, sans jamais être entendus. De plus, trois signalements en justice ont été lancés depuis 2022, sans que leurs suspects soient encore mis en examen.
Le collectif réclame aujourd'hui que la Congrégation reconnaisse sa responsabilité dans ces violences qu'il juge "systémiques". Ils demandent également un fonds de réparation de 100 millions d'euros pour les victimes. Des témoignages sont donc sollicités à ce jour, dont celui de Philippe Auzenet, qui a été victime de violences et d'attouchements dans une école lasallienne à Saint-Germain-en-Laye entre 1969 et 1978.
Les écoles concernées se situaient notamment à Quimper, Rouen, Mende, Langogne (Lozère), Reuil-Malmaison, Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), Grenoble, Igny (Essonne), Nantes ou Paris. Certains d'entre eux ne font plus partie de la congrégation.
Il y a plusieurs mois, un collectif de personnes victimes de violences physiques et sexuelles commises dans les établissements scolaires du réseau Lasallien a décidé de prendre les armes pour faire entendre leur voix. Les "attouchements", les "agressions sexuelles" et les "viols" ont été perpétués par des membres de la congrégation, qui assuraient à ce moment-là avoir pris "très au sérieux" ces faits. Malheureusement pour les victimes, il s'agit de crimes prescrits, commis entre 1955 et 1985 dans une vingtaine d'établissements appartenant aux Frères des écoles chrétiennes.
70 personnes ont déjà reçu une indemnisation financière à ce jour, pour un total de 2.434.882 euros, selon la Commission reconnaissance et réparation mise en place par l'Eglise. Cependant, les membres du collectif dénoncent encore de nombreux autres faits, sans jamais être entendus. De plus, trois signalements en justice ont été lancés depuis 2022, sans que leurs suspects soient encore mis en examen.
Le collectif réclame aujourd'hui que la Congrégation reconnaisse sa responsabilité dans ces violences qu'il juge "systémiques". Ils demandent également un fonds de réparation de 100 millions d'euros pour les victimes. Des témoignages sont donc sollicités à ce jour, dont celui de Philippe Auzenet, qui a été victime de violences et d'attouchements dans une école lasallienne à Saint-Germain-en-Laye entre 1969 et 1978.
Les écoles concernées se situaient notamment à Quimper, Rouen, Mende, Langogne (Lozère), Reuil-Malmaison, Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), Grenoble, Igny (Essonne), Nantes ou Paris. Certains d'entre eux ne font plus partie de la congrégation.