TchatcheurSolo
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Les restaurateurs font entendre leur voix, mais en vain ?
Le gouvernement avait proposé une nouvelle règle pour éviter les contrôles inattendus le 1er mai, jour de la fête du travail. Mais la nouvelle loi a été refusée par deux des principaux syndicats du secteur : l'Umih et le GHR.
Les artisans employeurs pourraient travailler sans leurs salariés, à l'exception des activités nécessitant une continuité du travail les jours fériés. C'est un changement qui semblait faire plaisir aux commerces de bouche, qui pourraient bénéficier d'une exception. Mais voilà, un amendement prévoit que les salariés auront leur mot à dire. Ainsi, ils devront donner leur accord pour travailler ce jour-là, sans quoi ils pourront rester chez eux et ne pourront pas être licenciés pour ce motif.
C'est une décision qui a choqué les représentants des restaurateurs. Selon eux, cette incertitude ferait peser un risque réel et massif de fermetures d'établissements le 1er mai. Dans un contexte de pénurie structurelle de main-d'œuvre, c'est une absurdité qui les fait prendre des risques pour protéger leur entreprise.
Le gouvernement avait voulu apporter une sécurité supplémentaire aux entreprises du secteur, mais en fin de compte, il semble que l'exécutif et le législateur ne l'ont pas entendu. Les restaurateurs ont déjà montré leur force en manifestant hier, avec des contrôles jusqu'alors inexistants. On se demande si la nouvelle loi va les aider à protéger leurs salariés ou à mettre fin aux tensions.
Le gouvernement avait proposé une nouvelle règle pour éviter les contrôles inattendus le 1er mai, jour de la fête du travail. Mais la nouvelle loi a été refusée par deux des principaux syndicats du secteur : l'Umih et le GHR.
Les artisans employeurs pourraient travailler sans leurs salariés, à l'exception des activités nécessitant une continuité du travail les jours fériés. C'est un changement qui semblait faire plaisir aux commerces de bouche, qui pourraient bénéficier d'une exception. Mais voilà, un amendement prévoit que les salariés auront leur mot à dire. Ainsi, ils devront donner leur accord pour travailler ce jour-là, sans quoi ils pourront rester chez eux et ne pourront pas être licenciés pour ce motif.
C'est une décision qui a choqué les représentants des restaurateurs. Selon eux, cette incertitude ferait peser un risque réel et massif de fermetures d'établissements le 1er mai. Dans un contexte de pénurie structurelle de main-d'œuvre, c'est une absurdité qui les fait prendre des risques pour protéger leur entreprise.
Le gouvernement avait voulu apporter une sécurité supplémentaire aux entreprises du secteur, mais en fin de compte, il semble que l'exécutif et le législateur ne l'ont pas entendu. Les restaurateurs ont déjà montré leur force en manifestant hier, avec des contrôles jusqu'alors inexistants. On se demande si la nouvelle loi va les aider à protéger leurs salariés ou à mettre fin aux tensions.