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Le chef de l'État se propose d'étendre à tout un adolescent le cordonnier des réseaux sociaux.
"Je me suis engagé à ne rien faire sans votre accord", dit-on depuis l'Elysée, mais le président Macron n'a pas besoin de vos autorisations pour imposer ses idées. Il a décidé que les réseaux sociaux ne seront plus accessibles aux mineurs de 15 ans, au moins. C'est un nouveau front de la guerre à celles de son parti, et il veut qu'il soit défendu dès le prochain renouvellement.
L'opposition est en train de s'éveiller d'un sommeil bien tranquille, car Macron a lancé l'affaire dans une vidéo qui a été envolée sur les réseaux sociaux. La députée Renaissance Laure Miller a été ciblée par le président, mais elle ne peut que se demander ce qu'il lui propose.
"Nous interdisons aux adolescents de 15 ans d'accéder à ces plateformes", dit Macron avec conviction. Et on va interdire les portables dans les lycées. C'est une règle claire, et le président pense qu'elle sera bien comprise par les familles, les enseignants et les adolescents eux-mêmes.
Mais il y a une pointe de danger dans ces propos. Macron se pose en défenseur du cerveau des enfants et des adolescents, mais il propose d'étendre à tous les mineurs l'influence des plateformes américaines et chinoises sur leurs émotions. Il pense qu'on peut "manipuler" ceux-ci avec ces algorithmes.
L'implication des pouvoirs publics dans la vie privée de chaque particulier a des conséquences qui s'étendent à tous les niveaux. Et Macron ne semble pas être prêt à revenir sur sa décision, même si elle fait peur à l'opposition et aux mineurs eux-mêmes.
"Je me suis engagé à ne rien faire sans votre accord", dit-on depuis l'Elysée, mais le président Macron n'a pas besoin de vos autorisations pour imposer ses idées. Il a décidé que les réseaux sociaux ne seront plus accessibles aux mineurs de 15 ans, au moins. C'est un nouveau front de la guerre à celles de son parti, et il veut qu'il soit défendu dès le prochain renouvellement.
L'opposition est en train de s'éveiller d'un sommeil bien tranquille, car Macron a lancé l'affaire dans une vidéo qui a été envolée sur les réseaux sociaux. La députée Renaissance Laure Miller a été ciblée par le président, mais elle ne peut que se demander ce qu'il lui propose.
"Nous interdisons aux adolescents de 15 ans d'accéder à ces plateformes", dit Macron avec conviction. Et on va interdire les portables dans les lycées. C'est une règle claire, et le président pense qu'elle sera bien comprise par les familles, les enseignants et les adolescents eux-mêmes.
Mais il y a une pointe de danger dans ces propos. Macron se pose en défenseur du cerveau des enfants et des adolescents, mais il propose d'étendre à tous les mineurs l'influence des plateformes américaines et chinoises sur leurs émotions. Il pense qu'on peut "manipuler" ceux-ci avec ces algorithmes.
L'implication des pouvoirs publics dans la vie privée de chaque particulier a des conséquences qui s'étendent à tous les niveaux. Et Macron ne semble pas être prêt à revenir sur sa décision, même si elle fait peur à l'opposition et aux mineurs eux-mêmes.