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Les géants du réseau social sont confrontés à la nécessité d'adapter leurs modèles économiques pour protéger les mineurs de l'influence toxique des plateformes. L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a publié un rapport alarmant sur l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des adolescents.
Selon le baromètre du Numérique 2025, la moitié des mineurs passent plus de cinq heures par jour sur leur smartphone, ce qui peut avoir des conséquences sur leur santé mentale, notamment sur leur sommeil et leur image de soi. Les algorithmes des réseaux sociaux exposent les mineurs à des contenus qui peuvent altérer leur perception de soi, ainsi qu'à des comportements à risque tels que les troubles alimentaires ou les défis à risque.
Les mineurs sont également plus vulnérables aux effets délétères des réseaux sociaux en raison de leurs capacités émotionnelles et comportementales limitées. Les experts estiment que les dispositifs incitatifs puissants, tels que les dark patterns et les contenus ultra-personnalisés sélectionnés par les algorithmes, peuvent générer un « effet spirale », enfermant les jeunes dans des contenus de plus en plus ciblés, parfois extrêmes.
Pour protéger la santé mentale des mineurs, l'Anses recommande que les plateformes soient conçues et paramétrées pour protéger leurs utilisateurs, notamment en interdisant l'accès aux moins de 13 ans via des systèmes fiables de vérification de l'âge et de recueil du consentement parental. Les géants du réseau social doivent également abandonner leurs techniques d'interfaces manipulatrices et diffuser des contenus respectueux de la santé mentale.
La France peut-elle imposer de telles obligations aux géants des réseaux sociaux ? La question reste à être répondue, mais l'Anses est claire sur le fait que les pouvoirs publics doivent adopter un cadre de gouvernance des réseaux sociaux à la hauteur des enjeux de santé publique.
Le pays pourrait imposer des règles plus strictes que ceux de l'Union européenne, notamment en concernant l'accès aux moins de 15 ans ou en mettant en place des lois spécifiques pour réguler les contenus et les comportements à risque sur les réseaux sociaux.
Selon le baromètre du Numérique 2025, la moitié des mineurs passent plus de cinq heures par jour sur leur smartphone, ce qui peut avoir des conséquences sur leur santé mentale, notamment sur leur sommeil et leur image de soi. Les algorithmes des réseaux sociaux exposent les mineurs à des contenus qui peuvent altérer leur perception de soi, ainsi qu'à des comportements à risque tels que les troubles alimentaires ou les défis à risque.
Les mineurs sont également plus vulnérables aux effets délétères des réseaux sociaux en raison de leurs capacités émotionnelles et comportementales limitées. Les experts estiment que les dispositifs incitatifs puissants, tels que les dark patterns et les contenus ultra-personnalisés sélectionnés par les algorithmes, peuvent générer un « effet spirale », enfermant les jeunes dans des contenus de plus en plus ciblés, parfois extrêmes.
Pour protéger la santé mentale des mineurs, l'Anses recommande que les plateformes soient conçues et paramétrées pour protéger leurs utilisateurs, notamment en interdisant l'accès aux moins de 13 ans via des systèmes fiables de vérification de l'âge et de recueil du consentement parental. Les géants du réseau social doivent également abandonner leurs techniques d'interfaces manipulatrices et diffuser des contenus respectueux de la santé mentale.
La France peut-elle imposer de telles obligations aux géants des réseaux sociaux ? La question reste à être répondue, mais l'Anses est claire sur le fait que les pouvoirs publics doivent adopter un cadre de gouvernance des réseaux sociaux à la hauteur des enjeux de santé publique.
Le pays pourrait imposer des règles plus strictes que ceux de l'Union européenne, notamment en concernant l'accès aux moins de 15 ans ou en mettant en place des lois spécifiques pour réguler les contenus et les comportements à risque sur les réseaux sociaux.