TchatcheurNomade
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A Knight of the Seven Kingdoms, la nouvelle série de Westeros qui défie les règles du Trône de Fer. Une aventure dans l'univers de George R.R. Martin, sans dragons ni magie.
La série met le paquet sur le duo hétéroclite composé de Duncan et l'Œuf (Egg), un pari audacieux qui réussit malgré un récit trop court et un faux pas de réalisation qui casse l'élan final. La durée des épisodes est réduite, entre 30 et 40 minutes, ce qui peut apparaître curieux en comparaison avec le gigantisme de Game of Thrones et House of the Dragon.
Mais ce format est une arme à double tranchant : lorsque la qualité est au rendez-vous, cette brièveté devient source d'une intense frustration. On aimerait alors plus, on se souvient encore de Chernobyl : cinq heures magistrales, et à la fin le sentiment que l'on aurait bien regardé un ou deux épisodes en plus.
La série propose une adaptation à taille humaine, avec des personnages bien attachants et une alchimie qui fonctionne. Duncan et l'Œuf sont les héros de cette aventure, et leur dynamique est saisissante. La série prend également un malin plaisir à tuer dans l'œuf toute tentative de moment épique ou presque.
Mais il y a aussi des contrepoints : les moments d'action hors-champ que nous ratez, la construction de l'épisode 5 qui brise totally l'excellente montée en tension promise à la fin de l'épisode 4. Ce défaut de rythme ne parvient heureusement ni à gâcher la série dans son ensemble, ni la conclusion de ce premier arc d'A Knight of the Seven Kingdoms.
En tout cas, A Knight of the Seven Kingdoms réussit le pari de raconter une aventure dans l'univers du Trône de Fer à une échelle beaucoup plus modeste, à hauteur d'homme. C'est une respiration rafraîchissante et globalement un peu plus légère dans un univers littéraire connu pour sa noirceur.
La série met le paquet sur le duo hétéroclite composé de Duncan et l'Œuf (Egg), un pari audacieux qui réussit malgré un récit trop court et un faux pas de réalisation qui casse l'élan final. La durée des épisodes est réduite, entre 30 et 40 minutes, ce qui peut apparaître curieux en comparaison avec le gigantisme de Game of Thrones et House of the Dragon.
Mais ce format est une arme à double tranchant : lorsque la qualité est au rendez-vous, cette brièveté devient source d'une intense frustration. On aimerait alors plus, on se souvient encore de Chernobyl : cinq heures magistrales, et à la fin le sentiment que l'on aurait bien regardé un ou deux épisodes en plus.
La série propose une adaptation à taille humaine, avec des personnages bien attachants et une alchimie qui fonctionne. Duncan et l'Œuf sont les héros de cette aventure, et leur dynamique est saisissante. La série prend également un malin plaisir à tuer dans l'œuf toute tentative de moment épique ou presque.
Mais il y a aussi des contrepoints : les moments d'action hors-champ que nous ratez, la construction de l'épisode 5 qui brise totally l'excellente montée en tension promise à la fin de l'épisode 4. Ce défaut de rythme ne parvient heureusement ni à gâcher la série dans son ensemble, ni la conclusion de ce premier arc d'A Knight of the Seven Kingdoms.
En tout cas, A Knight of the Seven Kingdoms réussit le pari de raconter une aventure dans l'univers du Trône de Fer à une échelle beaucoup plus modeste, à hauteur d'homme. C'est une respiration rafraîchissante et globalement un peu plus légère dans un univers littéraire connu pour sa noirceur.