La question des centrales d'achat européennes a suscité un débat passionné au sein du groupe Les Mousquetaires, que président Thierry Cotillard a affronté avec son homologue Gianluigi Ferrari et le directeur général d'Intermarché, Gwenn Van Ooteghem.
Selon les députés qui l'ont interrogé, les trois hommes se trouvent aux prises avec une question fondamentale : à quoi servent ces centrales d'achat si elles négocient pas sur le territoire lui-même ? Thierry Cotillard a répondu que le groupe respecte tous les principes de la loi française et que rien ne sort de l'ordinaire. Cependant, il a avoué qu'il avait bénéficié du soutien de son homologue pour obtenir un accord.
La ligne rouge, selon lui, est bien celle de "respecter la matière première agricole". Il a assuré que le groupe se fournira en porc "100% français" et promet d'indiquer l'origine des produits pour la totalité de ses ventes d'ici 2028.
Cependant, il renvoie la balle aux politiques, affirmant que la souveraineté alimentaire française nécessite une grande distribution solide. Quant à la question des négociations commerciales avec les multinationales, le directeur général d'Intermarché a annoncé avoir trouvé "90% d'accords" avec les TPE et PME, contrairement à ce qu'avancent les Fédérations représentatives de ces acteurs.
La question de savoir si l'UE sera en mesure de réguler la vente de produits d'origine nationale reste donc ouverte. Les agriculteurs continuent à gronder contre la présence des multinationales sur le marché, tandis que les syndicats des PME et TPE restent insatisfaits quant aux conditions negociées avec les fournisseurs étrangers.
Selon les députés qui l'ont interrogé, les trois hommes se trouvent aux prises avec une question fondamentale : à quoi servent ces centrales d'achat si elles négocient pas sur le territoire lui-même ? Thierry Cotillard a répondu que le groupe respecte tous les principes de la loi française et que rien ne sort de l'ordinaire. Cependant, il a avoué qu'il avait bénéficié du soutien de son homologue pour obtenir un accord.
La ligne rouge, selon lui, est bien celle de "respecter la matière première agricole". Il a assuré que le groupe se fournira en porc "100% français" et promet d'indiquer l'origine des produits pour la totalité de ses ventes d'ici 2028.
Cependant, il renvoie la balle aux politiques, affirmant que la souveraineté alimentaire française nécessite une grande distribution solide. Quant à la question des négociations commerciales avec les multinationales, le directeur général d'Intermarché a annoncé avoir trouvé "90% d'accords" avec les TPE et PME, contrairement à ce qu'avancent les Fédérations représentatives de ces acteurs.
La question de savoir si l'UE sera en mesure de réguler la vente de produits d'origine nationale reste donc ouverte. Les agriculteurs continuent à gronder contre la présence des multinationales sur le marché, tandis que les syndicats des PME et TPE restent insatisfaits quant aux conditions negociées avec les fournisseurs étrangers.