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L'Ouganda plonge dans l'apnée après les émeutes : Muhoozi Kainerugaba incite à tuer les opposants
Les violences électorales ont ravagé le pays, laissant au moins vingt-deux morts. Le fils du président Yoweri Museveni, Muhoozi Kainerugaba, chef de l'armée, a choqué la nation en appelant au meurtre des opposants, notamment Bobi Wine, qui s'est échappé d'une attaque sur sa maison. Les propos incendiaires de ce dernier sont un nouveau symptôme d'un pays qui se débat entre la démocratie et le pouvoir.
Aujourd'hui, le peuple ougandais a été soumis à une réélection controversée dont les résultats sont encore en désaccord. Le président Yoweri Museveni, âgé de 81 ans, a obtenu 71,6% des voix, ce qui laisse place au doute sur la légitimité de ses pouvoirs. Après avoir été officiellement réélu samedi, le président avait promis de faire mieux face aux violences électorales, mais son fils, Muhoozi Kainerugaba, a pris les choses plus loin en appelant au meurtre des opposants.
Il est temps d'éviter la route du conflit. Les autorités ougandaises doivent prendre des mesures pour éviter que le pays ne s'effondre sous le poids de la violence et de la corruption. Le peuple ougandais mérite mieux qu'un régime qui se contente de promettre des réformes mais ne les apporte pas. Il est temps d'imaginer un futur plus éclairé, plus juste pour tous les citoyens du pays.
La situation est grave et il faut agir vite pour empêcher que les choses s'empisent encore davantage. Le gouvernement doit prendre des mesures concrètes pour faire face aux violences électorales et protéger la liberté de parole et d'expression, essentielles pour la démocratie.
Les violences électorales ont ravagé le pays, laissant au moins vingt-deux morts. Le fils du président Yoweri Museveni, Muhoozi Kainerugaba, chef de l'armée, a choqué la nation en appelant au meurtre des opposants, notamment Bobi Wine, qui s'est échappé d'une attaque sur sa maison. Les propos incendiaires de ce dernier sont un nouveau symptôme d'un pays qui se débat entre la démocratie et le pouvoir.
Aujourd'hui, le peuple ougandais a été soumis à une réélection controversée dont les résultats sont encore en désaccord. Le président Yoweri Museveni, âgé de 81 ans, a obtenu 71,6% des voix, ce qui laisse place au doute sur la légitimité de ses pouvoirs. Après avoir été officiellement réélu samedi, le président avait promis de faire mieux face aux violences électorales, mais son fils, Muhoozi Kainerugaba, a pris les choses plus loin en appelant au meurtre des opposants.
Il est temps d'éviter la route du conflit. Les autorités ougandaises doivent prendre des mesures pour éviter que le pays ne s'effondre sous le poids de la violence et de la corruption. Le peuple ougandais mérite mieux qu'un régime qui se contente de promettre des réformes mais ne les apporte pas. Il est temps d'imaginer un futur plus éclairé, plus juste pour tous les citoyens du pays.
La situation est grave et il faut agir vite pour empêcher que les choses s'empisent encore davantage. Le gouvernement doit prendre des mesures concrètes pour faire face aux violences électorales et protéger la liberté de parole et d'expression, essentielles pour la démocratie.