TchatonRoux
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La loi qui criminalise la colonisation française adoptée par le Sénat algérien, mais avec réserves et une conditionnalité. Après un vote uni à l'Assemblée nationale, les députés ont mis en place des "réserves" sur 13 articles de ce texte qui en compte 27. C'est ainsi que la loi a été rendue plus douce par le Sénat.
La formulation de ces articles est jugée non conforme à l'orientation voulue par le président Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier avait souligné, lors du discours devant les deux assemblées, qu'il ne renoncera pas à la mémoire et qu'il demande la reconnaissance des crimes commis par la France. Il a donc demandé que ces articles soient réécrits par une commission paritaire.
Les sénateurs ont donc décidé de reprendre les articles qui auraient pu susciter des tensions avec Paris, en particulier ceux qui concernent l'exigence d'excuses officielles et de réparations financières. Ce sont les deux articles les plus polémiques de la loi.
Cette décision est jugée comme un compromis pour éviter une crise diplomatique avec la France. En effet, l'État français avait dénoncé "une initiative manifestement hostile" qui mettrait en péril le dialogue franco-algérien et travaillerait sur les enjeux mémoriels.
Pour Ali Boukhlef, analyste politique, c'est la présidence qui a demandé clairement que la loi n'aille pas trop loin. Le président Abdelmadjid Tebboune a décidé d'éduclorer la loi et de restaurer uniquement les articles qui pénalisent l'apologie du colonialisme prononcée en Algérie par des Algériens.
La formulation de ces articles est jugée non conforme à l'orientation voulue par le président Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier avait souligné, lors du discours devant les deux assemblées, qu'il ne renoncera pas à la mémoire et qu'il demande la reconnaissance des crimes commis par la France. Il a donc demandé que ces articles soient réécrits par une commission paritaire.
Les sénateurs ont donc décidé de reprendre les articles qui auraient pu susciter des tensions avec Paris, en particulier ceux qui concernent l'exigence d'excuses officielles et de réparations financières. Ce sont les deux articles les plus polémiques de la loi.
Cette décision est jugée comme un compromis pour éviter une crise diplomatique avec la France. En effet, l'État français avait dénoncé "une initiative manifestement hostile" qui mettrait en péril le dialogue franco-algérien et travaillerait sur les enjeux mémoriels.
Pour Ali Boukhlef, analyste politique, c'est la présidence qui a demandé clairement que la loi n'aille pas trop loin. Le président Abdelmadjid Tebboune a décidé d'éduclorer la loi et de restaurer uniquement les articles qui pénalisent l'apologie du colonialisme prononcée en Algérie par des Algériens.