"Un journaliste, un scandale et une scission au sein de CNews"
Après une double condamnation définitive pour "harcèlement sexuel" et "corruption de mineurs", Jean-Marc Morandini a décidé de s'excuser publiquement auprès des personnes qu'il a blessées. Mais cette prise de parole, qui devait peut-être marquer le début d'une nouvelle page dans sa carrière, s'est transformée en un affrontement qui divise tout le monde.
Dans un message lapidaire publié sur ses réseaux sociaux, Morandini demande "une seconde chance" après 10 ans de procédure. Il y explique qu'il regrette profondément les paroles et les échanges écrits qui l'ont mis en mal et qu'il prend pleinement conscience de leur impact.
Mais cette surprise a choqué bien plus que ce que l'on attendait. Le dernier événement, la venue sur le plateau de BFMTV d'une victime de Morandini, a renforcé les tensions déjà présentes au sein de CNews. Sonia Mabrouk, première à s'être opposée au maintien de Morandini sur le réseau, a dénoncé un message catastrophique envoyé aux victimes de violences sexuelles.
Les réactions sont donc très contrastées. Selon Le Monde et Télérama, Serge Nedjar, patron de CNews, aurait "réclamé sa tête". Mais la journaliste Sonia Mabrouk est enceinte et a finalement repris ses droits sur l'antenne.
Et alors que Morandini se réjouit du soutien d'une de ses amies, Christine Kelly, les autres sont encore plus séparés. Pascal Praud et Laurence Ferrari s'éloignent à nouveau du journaliste dans deux prises de parole distinctes. Il semble que la maison CNews commence à se fissurer sous l'effet des répercussions de cette double condamnation.
Que va-t-il advenir de Jean-Marc Morandini ? Peut-il continuer d'officier à la télévision après sa condamnation définitive ? La question reste ouverte, mais une chose est certaine : le journaliste a décidé de prendre les conséquences de ses actes et de demander pardon. Mais pour sauver sa carrière, il devra montrer son réel engagement envers les valeurs de la justice et de l'éthique journalistique.
Après une double condamnation définitive pour "harcèlement sexuel" et "corruption de mineurs", Jean-Marc Morandini a décidé de s'excuser publiquement auprès des personnes qu'il a blessées. Mais cette prise de parole, qui devait peut-être marquer le début d'une nouvelle page dans sa carrière, s'est transformée en un affrontement qui divise tout le monde.
Dans un message lapidaire publié sur ses réseaux sociaux, Morandini demande "une seconde chance" après 10 ans de procédure. Il y explique qu'il regrette profondément les paroles et les échanges écrits qui l'ont mis en mal et qu'il prend pleinement conscience de leur impact.
Mais cette surprise a choqué bien plus que ce que l'on attendait. Le dernier événement, la venue sur le plateau de BFMTV d'une victime de Morandini, a renforcé les tensions déjà présentes au sein de CNews. Sonia Mabrouk, première à s'être opposée au maintien de Morandini sur le réseau, a dénoncé un message catastrophique envoyé aux victimes de violences sexuelles.
Les réactions sont donc très contrastées. Selon Le Monde et Télérama, Serge Nedjar, patron de CNews, aurait "réclamé sa tête". Mais la journaliste Sonia Mabrouk est enceinte et a finalement repris ses droits sur l'antenne.
Et alors que Morandini se réjouit du soutien d'une de ses amies, Christine Kelly, les autres sont encore plus séparés. Pascal Praud et Laurence Ferrari s'éloignent à nouveau du journaliste dans deux prises de parole distinctes. Il semble que la maison CNews commence à se fissurer sous l'effet des répercussions de cette double condamnation.
Que va-t-il advenir de Jean-Marc Morandini ? Peut-il continuer d'officier à la télévision après sa condamnation définitive ? La question reste ouverte, mais une chose est certaine : le journaliste a décidé de prendre les conséquences de ses actes et de demander pardon. Mais pour sauver sa carrière, il devra montrer son réel engagement envers les valeurs de la justice et de l'éthique journalistique.