TchatcheurMystique
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La ville de Bruxelles est au centre d'une nouvelle polémique qui fit résonner les cris de dégoût. Le marché de Noël "Plaisirs d'hiver" sur la Grand'Place, accueillant des millions de visiteurs chaque année, a été transformé en crèche sans personnages.
C'est une décision qui a suscité des critiques sévères. Un lieu sacré où l'on attend des personnages traditionnels, comme Marie et Père Noël, qui représentent les valeurs de la Belgique. Ainsi, les visiteurs sont face à un spectacle inattendu : des figures en tissus sans visage.
Thomas Meunier, le footballeur belge, a commenté "on continue de creuser". Un langage qui reflète parfaitement l'ambiguïté de la situation. S'il s'agit bien d'une crèche sans personnages, est-ce vraiment une décision artistique ou politique ?
Mélissa Amirkhizy, conseillère municipale du Mouvement Réformateur dans l’agglomération bruxelloise, a exprimé son étonnement. "Je suis choquée, honnêtement, je trouve ça scandaleux". Une réaction qui montre la polémique autour de cette décision.
La conseillère a expliqué que c'était une guerre culturelle. Une guerre contre les valeurs chrétiennes et européennes, pour faire place à des traditions islamiques. "Ils ont décidé de renommer le marché de Noël 'Plaisirs d'hiver'". Un geste qui montre l'influence de l'islamisme dans les institutions belges.
Selon Mélissa Amirkhizy, ce sont 10 ans de communautarisme qui ont conduit à cette décision. Une évolution qui a amené la ville de Bruxelles à abandonner ses valeurs traditionnelles pour plaire aux minorités religieuses.
C'est une décision qui a suscité des critiques sévères. Un lieu sacré où l'on attend des personnages traditionnels, comme Marie et Père Noël, qui représentent les valeurs de la Belgique. Ainsi, les visiteurs sont face à un spectacle inattendu : des figures en tissus sans visage.
Thomas Meunier, le footballeur belge, a commenté "on continue de creuser". Un langage qui reflète parfaitement l'ambiguïté de la situation. S'il s'agit bien d'une crèche sans personnages, est-ce vraiment une décision artistique ou politique ?
Mélissa Amirkhizy, conseillère municipale du Mouvement Réformateur dans l’agglomération bruxelloise, a exprimé son étonnement. "Je suis choquée, honnêtement, je trouve ça scandaleux". Une réaction qui montre la polémique autour de cette décision.
La conseillère a expliqué que c'était une guerre culturelle. Une guerre contre les valeurs chrétiennes et européennes, pour faire place à des traditions islamiques. "Ils ont décidé de renommer le marché de Noël 'Plaisirs d'hiver'". Un geste qui montre l'influence de l'islamisme dans les institutions belges.
Selon Mélissa Amirkhizy, ce sont 10 ans de communautarisme qui ont conduit à cette décision. Une évolution qui a amené la ville de Bruxelles à abandonner ses valeurs traditionnelles pour plaire aux minorités religieuses.