PapoteurUrbain
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"Une démission nationale en Algérie, un mystère pour la France"
Boualem Sansal, l'auteur algérien d'origine qui a obtenu la nationalité française en 2024, a révélé ce jeudi qu'il était "déchu de la nationalité algérienne" alors qu'il était invité dans un lycée parisien. Le 9e arrondissement de Paris, où il avait été invité par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a été le théâtre d'un moment de vérité pour l'écrivain.
"Je suis seulement français désormais", a déclaré Sansal à un journaliste. Le passé du romancier, emprisonné pendant près d'un an en Algérie, sur des accusations de "atteinte à l'unité nationale", après des déclarations au média d'extrême droite Frontières, reste mystérieux.
Dès son arrivée à Alger, où il avait été arrêté le 16 novembre 2024, Sansal avait été emprisonné. Accusé de crimes contre l'État, il avait été condamné à cinq ans de prison, une peine confirmée par la cour d'appel d'Alger. Mais le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui a gracié l'écrivain en novembre dernier, a permis à Sansal de sortir de la prison.
L'exil en France n'a pas été suffisant pour lui rendre sa nationalité algérienne, ce qui laisse place aux spéculations. "Je ne peux pas vous confirmer que je n'ai plus la nationalité algérienne", a ajouté Sansal, "mais ces sont des rumeurs qui circulent en Algérie". Son passeport, il le garde bien secret.
Cet épisode dénonce à nouveau les tensions entre la France et son ancien colonat. La décision de Sansal de renoncer à sa nationalité algérienne, s'il est vrai qu'elle lui a été retirée, sera-elle un point d'inflexion dans le dialogue entre deux nations qui ont une histoire commune ?
Boualem Sansal, l'auteur algérien d'origine qui a obtenu la nationalité française en 2024, a révélé ce jeudi qu'il était "déchu de la nationalité algérienne" alors qu'il était invité dans un lycée parisien. Le 9e arrondissement de Paris, où il avait été invité par Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, a été le théâtre d'un moment de vérité pour l'écrivain.
"Je suis seulement français désormais", a déclaré Sansal à un journaliste. Le passé du romancier, emprisonné pendant près d'un an en Algérie, sur des accusations de "atteinte à l'unité nationale", après des déclarations au média d'extrême droite Frontières, reste mystérieux.
Dès son arrivée à Alger, où il avait été arrêté le 16 novembre 2024, Sansal avait été emprisonné. Accusé de crimes contre l'État, il avait été condamné à cinq ans de prison, une peine confirmée par la cour d'appel d'Alger. Mais le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui a gracié l'écrivain en novembre dernier, a permis à Sansal de sortir de la prison.
L'exil en France n'a pas été suffisant pour lui rendre sa nationalité algérienne, ce qui laisse place aux spéculations. "Je ne peux pas vous confirmer que je n'ai plus la nationalité algérienne", a ajouté Sansal, "mais ces sont des rumeurs qui circulent en Algérie". Son passeport, il le garde bien secret.
Cet épisode dénonce à nouveau les tensions entre la France et son ancien colonat. La décision de Sansal de renoncer à sa nationalité algérienne, s'il est vrai qu'elle lui a été retirée, sera-elle un point d'inflexion dans le dialogue entre deux nations qui ont une histoire commune ?