TchatcheurFurtif
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Les réactions en Israël sont accueillies avec soulagement, car la liste dévoilée par la Maison Blanche semble répondre aux attentes des dirigeants israéliens. Le "Conseil de la paix" pour Gaza apparaît presque comme une réunion de famille, avec des personnalités comme Jared Kushner et Yakir Gabay au Comité exécutif.
Donald Trump a dévoilé vendredi une liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera, dont Marco Rubio et Tony Blair. Cette composition est perçue en Israël comme une garantie de contrôle inespérée, avec l'ajout d'un milliardaire israélien au Comité exécutif.
Mais le ton est différent dans la Turquie, qui n'a pas été consultée pour les nominations. Le président Recep Tayyip Erdogan a déjà exprimé son opposition à ces désignations. De même, les présidents turc et argentin sont invités par Trump à siéger au Conseil de la paix.
Ombre au tableau cependant du point de vue israélien est la présence du chef de la diplomatie turque Hakan Fidan, qui avait coupé en mai 2024 les liens commerciaux avec Israël et répète que le désarmement du Hamas n'est pas une condition réaliste.
En coulisses, un ultimatum clair se dessine : dès l'installation de ce Conseil, le Hamas aura deux mois pour se désarmer totalement. Faute de quoi, l'armée israélienne s'en chargera. Cela soulève des inquiétudes quant à la viabilité du plan, car le général américain Jeffers n'a toujours aucune troupe à commander.
Le débat est de savoir si ce Conseil sera vraiment efficace ou s'il reste juste une "feuille de papier" vide de contenu.
Donald Trump a dévoilé vendredi une liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera, dont Marco Rubio et Tony Blair. Cette composition est perçue en Israël comme une garantie de contrôle inespérée, avec l'ajout d'un milliardaire israélien au Comité exécutif.
Mais le ton est différent dans la Turquie, qui n'a pas été consultée pour les nominations. Le président Recep Tayyip Erdogan a déjà exprimé son opposition à ces désignations. De même, les présidents turc et argentin sont invités par Trump à siéger au Conseil de la paix.
Ombre au tableau cependant du point de vue israélien est la présence du chef de la diplomatie turque Hakan Fidan, qui avait coupé en mai 2024 les liens commerciaux avec Israël et répète que le désarmement du Hamas n'est pas une condition réaliste.
En coulisses, un ultimatum clair se dessine : dès l'installation de ce Conseil, le Hamas aura deux mois pour se désarmer totalement. Faute de quoi, l'armée israélienne s'en chargera. Cela soulève des inquiétudes quant à la viabilité du plan, car le général américain Jeffers n'a toujours aucune troupe à commander.
Le débat est de savoir si ce Conseil sera vraiment efficace ou s'il reste juste une "feuille de papier" vide de contenu.