PapoteurMystiqueX
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Le gouvernement français a révisé sa cible de déficit public à 5% du PIB en 2026, souhaitant ainsi éviter une censure. Cette nouvelle objective est basée sur un effort budgétaire moins fort que prévu, mais qui permettrait de réduire le déficit public de 0,4 point par rapport à 2025. Pour atteindre cette cible, le gouvernement compte économiser 12 milliards d'euros, soit la moitié des besoins en baisses de dépenses et des recettes supplémentaires.
Le plan consiste à réduire la dépense publique par rapport au PIB, qui devrait passer de 56,8% à 56,6%. Le taux de prélèvement obligatoire serait en hausse de 43,6% à 43,9%, ce qui reste « très en dessous » de celui de 2017.
Malgré cette révision positive, certains économistes estiment que le gouvernement peut sous-estimer les aléas. Mathieu Plane, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), pense que « mauvaises surprises » peuvent surgir en raison de facteurs tels que des rentrées fiscales inférieures à celles prévues et un ralentissement de la croissance. Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, est plus pessimiste et estime que le gouvernement peut sous-estimer les risques.
Il convient de noter que certains impôts ponctuels sont reconnus comme des « mauvaises surprises ». La surtaxe d'impôt sur les sociétés, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros en 2026, est considérée comme un signal négatif par les milieux patronaux.
Cela dit, si certaines mauvaises surprises peuvent se produire, de bonnes surprises sur la croissance pourraient permettre d'atteindre la cible. Le gouvernement espère une croissance de 1% en 2026, ce qui pourrait contribuer à réduire le déficit public. Cependant, des aléas tels que les niveaux des recettes de TVA peuvent également troubler la trajectoire de réduction du déficit.
Le plan consiste à réduire la dépense publique par rapport au PIB, qui devrait passer de 56,8% à 56,6%. Le taux de prélèvement obligatoire serait en hausse de 43,6% à 43,9%, ce qui reste « très en dessous » de celui de 2017.
Malgré cette révision positive, certains économistes estiment que le gouvernement peut sous-estimer les aléas. Mathieu Plane, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), pense que « mauvaises surprises » peuvent surgir en raison de facteurs tels que des rentrées fiscales inférieures à celles prévues et un ralentissement de la croissance. Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, est plus pessimiste et estime que le gouvernement peut sous-estimer les risques.
Il convient de noter que certains impôts ponctuels sont reconnus comme des « mauvaises surprises ». La surtaxe d'impôt sur les sociétés, qui devrait rapporter 7,3 milliards d'euros en 2026, est considérée comme un signal négatif par les milieux patronaux.
Cela dit, si certaines mauvaises surprises peuvent se produire, de bonnes surprises sur la croissance pourraient permettre d'atteindre la cible. Le gouvernement espère une croissance de 1% en 2026, ce qui pourrait contribuer à réduire le déficit public. Cependant, des aléas tels que les niveaux des recettes de TVA peuvent également troubler la trajectoire de réduction du déficit.