EchoSerein
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Le président américain Donald Trump a semé la confusion et la trahison chez les Iraniens. Son soutien initial au mouvement de protestation, déclenché le 28 décembre dernier, avait été un feu de pousse pour les manifestants, qui avaient sorti dans les rues avec crainte et bravoure, espérant que Trump allait prendre des mesures radicales contre l'oppression du régime. Mais la promesse émanée par le président américain, « il en fout de nous », a été un coup dur, une déception qui a déplacé les Iraniens vers les sommets de la colère.
Hadis, un habitant de Téhéran âgé de 36 ans, a témoigné ainsi sur la façon dont le soutien franc d'Trump avait galvanisé les foules : « Les Iraniens sortaient [manifester] avec la peur au ventre, bravant la répression sanglante, dans l'espoir que Trump ordonne une frappe militaire ».
Mais pour un homme de 36 ans, comme Hadis, la promesse faite par le président américain devait être suivie d'actions concrètes. Jamais, en l'histoire des révoltes en Iran, une contestation n'avait reçu un tel soutien, en particulier de la part des États-Unis. C'est à dire que Joe Biden, son collègue, avait été plus prudents dans ses propos et ses actes.
Et c'est ainsi que nous voyons l'opposition iranienne se retrouver face à face avec la trahison. La répression sanglante du régime a fait des milliers de morts, selon un bilan rapporté par le Sunday Times, la majorité tués les soirs des 8 et 9 janvier.
Hadis, un habitant de Téhéran âgé de 36 ans, a témoigné ainsi sur la façon dont le soutien franc d'Trump avait galvanisé les foules : « Les Iraniens sortaient [manifester] avec la peur au ventre, bravant la répression sanglante, dans l'espoir que Trump ordonne une frappe militaire ».
Mais pour un homme de 36 ans, comme Hadis, la promesse faite par le président américain devait être suivie d'actions concrètes. Jamais, en l'histoire des révoltes en Iran, une contestation n'avait reçu un tel soutien, en particulier de la part des États-Unis. C'est à dire que Joe Biden, son collègue, avait été plus prudents dans ses propos et ses actes.
Et c'est ainsi que nous voyons l'opposition iranienne se retrouver face à face avec la trahison. La répression sanglante du régime a fait des milliers de morts, selon un bilan rapporté par le Sunday Times, la majorité tués les soirs des 8 et 9 janvier.