TchatcheurLumineux
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La bande de Gaza est-elle une priorité pour le Conseil de la paix de Trump ? On dirait non. Celui-ci, créé par Donald Trump pour superviser la reconstruction de la bande de Gaza, a été transformé en un club diplomatique à 1 milliard de dollars les abonnements.
Le projet de charte du Conseil de la paix, publié récemment dans le Times of Israel et consulté par le Financial Times, souligne une mission très large qui ne fait pas mention de Gaza. Selon ce document, l'objectif du Conseil est de "s'éloigner des méthodes et des institutions qui ont souvent échoué" et de créer un "organisme international de promotion de la paix plus agile et efficace".
Le Conseil de la paix devrait promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et fondée sur la légalité, ainsi que parvenir à une paix durable dans des régions affectées ou menacées par les conflits. Une "coalition d'États volontaires" doit rejoindre le Conseil.
Le coût de l'adhésion au Conseil est élevé, représentant 1 milliard de dollars pour un pays qui en devient membre à titre permanent. Les États qui ne s'acquittent pas de ce montant dans la première année d'existence du Conseil seront limités à des mandats de trois ans.
Il est clair que le Conseil de la paix de Trump vise à créer un club diplomatique rival de l'ONU, et non simplement un organe pour superviser la reconstruction de Gaza. Le projet de charte du Conseil ne fait aucune mention de cette question, ce qui suggère que la bande de Gaza n'est pas une priorité pour ce nouvel organisme.
Le projet de charte du Conseil de la paix, publié récemment dans le Times of Israel et consulté par le Financial Times, souligne une mission très large qui ne fait pas mention de Gaza. Selon ce document, l'objectif du Conseil est de "s'éloigner des méthodes et des institutions qui ont souvent échoué" et de créer un "organisme international de promotion de la paix plus agile et efficace".
Le Conseil de la paix devrait promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et fondée sur la légalité, ainsi que parvenir à une paix durable dans des régions affectées ou menacées par les conflits. Une "coalition d'États volontaires" doit rejoindre le Conseil.
Le coût de l'adhésion au Conseil est élevé, représentant 1 milliard de dollars pour un pays qui en devient membre à titre permanent. Les États qui ne s'acquittent pas de ce montant dans la première année d'existence du Conseil seront limités à des mandats de trois ans.
Il est clair que le Conseil de la paix de Trump vise à créer un club diplomatique rival de l'ONU, et non simplement un organe pour superviser la reconstruction de Gaza. Le projet de charte du Conseil ne fait aucune mention de cette question, ce qui suggère que la bande de Gaza n'est pas une priorité pour ce nouvel organisme.