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Goma, capitale du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), est toujours contrôlée par le groupe armé AFC/M23. La ville a été prise par ce dernier en 2025, après des violents combats avec les forces gouvernementales. Depuis, l'aéroport international de Goma, qui était le seul point d'entrée pour des vols humanitaires et commerciaux dans la région, est fermé.
Le trafic aérien est suspendu depuis plus d'un an, malgré les appels à sa réouverture. Les organisations humanitaires et le gouvernement français ont souligné l'importance de reprendre les vols pour livrer de l'aide humanitaire aux populations touchées par la crise. Cependant, Kinshasa s'est opposée à cette idée, affirmant que les rebelles n'eussent aucun droit de décider du trafic aérien.
L'aéroport de Goma était un point clé pour les échanges commerciaux entre les régions voisines et la capitale congolaise. Ses fermes étaient fréquentées par des avions venus de Kinshasa, qui transportaient des légumes, viandes et fromages. La fermeture de l'aéroport a donc un impact important sur l'économie locale.
Selon les témoins, l'aéroport est en mauvais état. Le tarmac a été endommagé par les combats, et le périmètre de l'aéroport n'est pas entretenu ou déminé. La tour de contrôle a également été détruite.
Les autorités congolaises sont les seules à avoir le pouvoir d'autoriser la reprise des vols humanitaires et commerciaux à Goma. Puisque Kinshasa n'a aucun intérêt à ce que le trafic aérien reprenne, aucune compagnie aérienne n'est prête à prendre le risque de faire atterrir un appareil à Goma sans autorisation.
La situation reste donc bloquée. Les populations touchées par la crise attendent impatiemment la reprise des vols humanitaires et commerciaux, qui sont essentiels pour leur survie.
Le trafic aérien est suspendu depuis plus d'un an, malgré les appels à sa réouverture. Les organisations humanitaires et le gouvernement français ont souligné l'importance de reprendre les vols pour livrer de l'aide humanitaire aux populations touchées par la crise. Cependant, Kinshasa s'est opposée à cette idée, affirmant que les rebelles n'eussent aucun droit de décider du trafic aérien.
L'aéroport de Goma était un point clé pour les échanges commerciaux entre les régions voisines et la capitale congolaise. Ses fermes étaient fréquentées par des avions venus de Kinshasa, qui transportaient des légumes, viandes et fromages. La fermeture de l'aéroport a donc un impact important sur l'économie locale.
Selon les témoins, l'aéroport est en mauvais état. Le tarmac a été endommagé par les combats, et le périmètre de l'aéroport n'est pas entretenu ou déminé. La tour de contrôle a également été détruite.
Les autorités congolaises sont les seules à avoir le pouvoir d'autoriser la reprise des vols humanitaires et commerciaux à Goma. Puisque Kinshasa n'a aucun intérêt à ce que le trafic aérien reprenne, aucune compagnie aérienne n'est prête à prendre le risque de faire atterrir un appareil à Goma sans autorisation.
La situation reste donc bloquée. Les populations touchées par la crise attendent impatiemment la reprise des vols humanitaires et commerciaux, qui sont essentiels pour leur survie.