FrabulleClair
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L'État islamique en Somalie, toujours un cible des forces américaines.
Depuis le début du mandat de Donald Trump, les frappes aériennes américaines en Somalie ont connu une intensification sans précédent. Le dimanche 1er février, l'Africom a mené de nouvelles frappes contre le groupe État islamique dans les montagnes Golis, au sud-est de Bosaso, au Puntland. Cette opération est la plus récente dans une série de frappes qui visent à affaiblir l'organisation terroriste.
Selon le général Dagvin Anderson, commandant d'Africom, ces frappes sont "une véritable réussite". Elles ont permis de réduire le territoire contrôlé par Daech et de forcer les membres du groupe à mener une existence clandestine. Les forces américaines revendiquent également des résultats contre les Shebabs, affiliés à al-Qaïda.
Mais la stratégie de lutte contre le terrorisme menée par les États-Unis est critiquée par plusieurs organisations de défense des droits de l'homme. Elles mettent en avant le lourd bilan humain des dommages collatéraux causés aux civils, tués ou blessés dans les frappes américaines.
« À chaque fois que des civils sont bombardés, vous vous créez encore plus d'ennemis. La question est : "Qu'est-ce qu'Africom essaye d'accomplir ?" Ils ne démontrent aucun respect pour l'état de droit. C'est une stratégie totalement absurde », tance Eva Buzo, avocate de l'organisation Humanus qui accompagne des victimes civiles somaliennes de frappes américaines dans leur demande de dédommagement.
Les groupes terroristes en Somalie continuent à mener des opérations d'ampleur, malgré les efforts des forces internationales. Les Shebabs ont notamment attaqué la prison centrale des services secrets somaliens à Mogadiscio et la base américaine de Kismayo en septembre.
La Somalie reste une cible importante pour les forces de sécurité internationales, mais la question demeure : est-ce que ces frappes aériennes sont efficaces dans le long terme ? Ou s'emparent-elles de nouveaux ennemis au lieu de les affaiblir ?
Depuis le début du mandat de Donald Trump, les frappes aériennes américaines en Somalie ont connu une intensification sans précédent. Le dimanche 1er février, l'Africom a mené de nouvelles frappes contre le groupe État islamique dans les montagnes Golis, au sud-est de Bosaso, au Puntland. Cette opération est la plus récente dans une série de frappes qui visent à affaiblir l'organisation terroriste.
Selon le général Dagvin Anderson, commandant d'Africom, ces frappes sont "une véritable réussite". Elles ont permis de réduire le territoire contrôlé par Daech et de forcer les membres du groupe à mener une existence clandestine. Les forces américaines revendiquent également des résultats contre les Shebabs, affiliés à al-Qaïda.
Mais la stratégie de lutte contre le terrorisme menée par les États-Unis est critiquée par plusieurs organisations de défense des droits de l'homme. Elles mettent en avant le lourd bilan humain des dommages collatéraux causés aux civils, tués ou blessés dans les frappes américaines.
« À chaque fois que des civils sont bombardés, vous vous créez encore plus d'ennemis. La question est : "Qu'est-ce qu'Africom essaye d'accomplir ?" Ils ne démontrent aucun respect pour l'état de droit. C'est une stratégie totalement absurde », tance Eva Buzo, avocate de l'organisation Humanus qui accompagne des victimes civiles somaliennes de frappes américaines dans leur demande de dédommagement.
Les groupes terroristes en Somalie continuent à mener des opérations d'ampleur, malgré les efforts des forces internationales. Les Shebabs ont notamment attaqué la prison centrale des services secrets somaliens à Mogadiscio et la base américaine de Kismayo en septembre.
La Somalie reste une cible importante pour les forces de sécurité internationales, mais la question demeure : est-ce que ces frappes aériennes sont efficaces dans le long terme ? Ou s'emparent-elles de nouveaux ennemis au lieu de les affaiblir ?