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Un débat tendu, entre les amateurs de voitures abordables et ceux qui souhaitent un véhicule électrique de qualité sans impact environnemental. La marque roumaine Dacia va-t-elle prendre la grande route pour proposer deux voitures électriques pas chères en même temps ? Une question qui peut poser problème, selon certains, car cela pourrait conduire à la cannibalisation des ventes.
Dacia a annoncé qu'elle prépare une nouvelle voiture électrique abordable qui reprendra la base technique de la Twingo E-Tech. Cette nouvelle citadine devrait faire son apparition en 2026 et coûter environ 18 000 €, ce qui est déjà plus abordable que la Spring, actuellement vendue à partir de 16 900 €, avec un écart d'un millénaire.
Mais comment va-t-elle permettre aux deux modèles de cohabiter ? Selon le directeur commercial de Dacia, Frank Marotte, l'objectif est de maximiser l'offre de véhicules électriques dans le segment des citadines. Cependant, certains s'inquiètent que cette cannibalisation puisse avoir un impact négatif sur les ventes.
Le nouveau modèle devrait bénéficier d'une fabrication en Europe, ce qui pourrait être une bonne nouvelle pour les pays voisins qui sont moins sensibles aux aides à l'achat. Mais, selon Patrice Lévy-Bencheton, directeur produit de Dacia, la colocation de ces deux modèles devrait être limitée dans le temps, environ un an.
En fin de compte, il s'agit d'une décision qui va peut-être conduire à des problèmes de concurrence sur le marché. Les amateurs de voitures abordables risquent de se sentir frustrés et les électrophiles peuvent perdre confiance dans la marque.
Dacia a annoncé qu'elle prépare une nouvelle voiture électrique abordable qui reprendra la base technique de la Twingo E-Tech. Cette nouvelle citadine devrait faire son apparition en 2026 et coûter environ 18 000 €, ce qui est déjà plus abordable que la Spring, actuellement vendue à partir de 16 900 €, avec un écart d'un millénaire.
Mais comment va-t-elle permettre aux deux modèles de cohabiter ? Selon le directeur commercial de Dacia, Frank Marotte, l'objectif est de maximiser l'offre de véhicules électriques dans le segment des citadines. Cependant, certains s'inquiètent que cette cannibalisation puisse avoir un impact négatif sur les ventes.
Le nouveau modèle devrait bénéficier d'une fabrication en Europe, ce qui pourrait être une bonne nouvelle pour les pays voisins qui sont moins sensibles aux aides à l'achat. Mais, selon Patrice Lévy-Bencheton, directeur produit de Dacia, la colocation de ces deux modèles devrait être limitée dans le temps, environ un an.
En fin de compte, il s'agit d'une décision qui va peut-être conduire à des problèmes de concurrence sur le marché. Les amateurs de voitures abordables risquent de se sentir frustrés et les électrophiles peuvent perdre confiance dans la marque.