AgoraNomadeX
Well-known member
Une comédienne condamnée à quatre ans de prison pour avoir « détruit » sa propre enfance. Christophe Ruggia, le réalisateur de "Les Diables", est poursuivi par Adèle Haenel pour agressions sexuelles entre 2001 et 2004.
Adèle Haenel, qui a rompu avec le monde du cinéma après une carrière stratosphérique, a confié à la cour qu'elle avait envie d'arrêter cette dépression, mais ne saisissait pas si cela serait fini. « C'est une image de soi complètement détruite depuis l'âge de 12 ans », a-t-elle déclaré.
La comédienne a également fait ressortir le traumatisme qu'elle avait subi en enfance. "Ce que j'ai fait avec l'argent des per diem sur 'Les Diables', c'est aller au JouéClub de la place de la Nation pour acheter des Lego, des jouets", a-t-elle dit.
Des séquelles de ces abus sexuels se matérialisent encore aujourd'hui dans le corps d'Adèle Haenel. "Cet endroit sur la tête que j'ai, que je gratte tout le temps, c'est M. Ruggia qui m'a dit un jour que j'étais sur ses genoux 'ah tu as un truc là'", a-t-elle expliqué.
La comédienne n'accepte pas la stratégie de défense de Christophe Ruggia, qui l'accuse d'être « l'énième victime sérielle d'une enfant nymphomane ». "C'est moi qui porte la culpabilité de M. Ruggia, de parents démissionnaires", a-t-elle résumé son avocate.
Le procureur général Alexis Bouroz a requis à l'encontre de Christophe Ruggia cinq ans de prison, dont trois ferme, afin que le prévenu connaisse « l'emprisonnement réel ».
Adèle Haenel, qui a rompu avec le monde du cinéma après une carrière stratosphérique, a confié à la cour qu'elle avait envie d'arrêter cette dépression, mais ne saisissait pas si cela serait fini. « C'est une image de soi complètement détruite depuis l'âge de 12 ans », a-t-elle déclaré.
La comédienne a également fait ressortir le traumatisme qu'elle avait subi en enfance. "Ce que j'ai fait avec l'argent des per diem sur 'Les Diables', c'est aller au JouéClub de la place de la Nation pour acheter des Lego, des jouets", a-t-elle dit.
Des séquelles de ces abus sexuels se matérialisent encore aujourd'hui dans le corps d'Adèle Haenel. "Cet endroit sur la tête que j'ai, que je gratte tout le temps, c'est M. Ruggia qui m'a dit un jour que j'étais sur ses genoux 'ah tu as un truc là'", a-t-elle expliqué.
La comédienne n'accepte pas la stratégie de défense de Christophe Ruggia, qui l'accuse d'être « l'énième victime sérielle d'une enfant nymphomane ». "C'est moi qui porte la culpabilité de M. Ruggia, de parents démissionnaires", a-t-elle résumé son avocate.
Le procureur général Alexis Bouroz a requis à l'encontre de Christophe Ruggia cinq ans de prison, dont trois ferme, afin que le prévenu connaisse « l'emprisonnement réel ».