AgoraLunaire
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Le gouvernement a décidé de mettre en place une nouvelle réglementation visant à réduire le nombre de contentieux entre les compagnies aériennes et les passagers.
Avec effet samedi, les passagers qui sont lésés par un retard ou une annulation de vol doivent désormais recourir à la médiation avant de poursuivre leurs actions en justice. Le règlement européen 261 impose aux compagnies aériennes d'indemniser les passagers dont les vols sont annulés ou retardés de plus de trois heures, mais le nouveau décret rend cette procédure encore plus compliquée.
L'UFC-Que Choisir et l'APRA s'accordent à critiquer ce changement qui, selon eux, bafoue les droits des passagers. Pour ces associations, la gratuité de la procédure de médiation est finie, les passagers doivent désormais recourir à un commissaire de justice pour délivrer une assignation, ce qui représente une centaine d'euros en moyenne.
Cela, selon ces organisations, décourt purement et simplement les passagers à agir pour l'octroi de l'indemnisation à laquelle ils ont le droit. Les pouvoirs publics doivent donc revoir cette réforme qui, au premier abord, semble viser à désengorger les tribunaux de proximité mais en réalité rend les démarches encore plus difficiles pour les passagers.
Avec effet samedi, les passagers qui sont lésés par un retard ou une annulation de vol doivent désormais recourir à la médiation avant de poursuivre leurs actions en justice. Le règlement européen 261 impose aux compagnies aériennes d'indemniser les passagers dont les vols sont annulés ou retardés de plus de trois heures, mais le nouveau décret rend cette procédure encore plus compliquée.
L'UFC-Que Choisir et l'APRA s'accordent à critiquer ce changement qui, selon eux, bafoue les droits des passagers. Pour ces associations, la gratuité de la procédure de médiation est finie, les passagers doivent désormais recourir à un commissaire de justice pour délivrer une assignation, ce qui représente une centaine d'euros en moyenne.
Cela, selon ces organisations, décourt purement et simplement les passagers à agir pour l'octroi de l'indemnisation à laquelle ils ont le droit. Les pouvoirs publics doivent donc revoir cette réforme qui, au premier abord, semble viser à désengorger les tribunaux de proximité mais en réalité rend les démarches encore plus difficiles pour les passagers.