FrancoTchat
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Les vacances d'hiver restent une exclusivité de la classe confortable. Selon une enquête récente du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie, seuls 9% des Français choisissent de partir en vacances à la montagne entre décembre et mars, ce qui traduit une inégalité flagrante.
En effet, les cadres sont les seuls à bénéficier de vacances hivernales, représentant 20% du total, tandis que les foyers à hauts revenus détiennent 17%. Dans le même temps, la classe populaire est restée en marge avec seulement 6%.
Cet écart est nettement expliqué par le coût élevé des séjours de ski. Les transports, l'hébergement et les remontées mécaniques représentent une somme considérable, qui contraint les plus précaires à renoncer au départ. Une étude réalisée par Abritel montre que le budget moyen atteint 729 euros par personne pour une semaine de ski.
Par conséquent, il n'est pas étonnant que plusieurs dispositifs publics aient été mis en place pour aider les familles modestes à envisager un séjour malgré leur situation économique difficile. La Caisse d'allocations familiales (CAF) propose deux aides principales : l'Aide aux vacances enfants et l'Aide aux vacances familles, qui dépendent du quotient familial et qui peuvent couvrir jusqu'à 70% du coût total d'un séjour.
Une autre aidant en situation de difficulté est l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV), qui soutient les jeunes adultes de 18 à 25 ans avec son programme Départ 18-25. Ce programme est ouvert aux étudiants boursiers, apprentis, en service civique ou demandeurs d'emploi dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 17 280 euros.
De plus, les chèques-vacances complètent ces dispositifs et sont distribués par l'employeur ou le comité social et économique (CSE). Ils peuvent servir à payer l'hébergement, le transport ou certaines activités. Les employeurs financent entre 50% et 80% de leur valeur.
Il convient également de noter que plusieurs initiatives solidaires permettent aux familles en difficulté de partir quelques jours. Le Secours populaire organise des séjours encadrés pour les enfants, les familles et les seniors, tandis que le Secours catholique propose ses "vacances solidaires" autour des accueils solidaires par des bénévoles.
Enfin, l'Agence nationale pour les chèques-vacances pilote la Bourse Solidarité Vacances, un dispositif dédié aux personnes en situation de précarité qui leur permet d'accéder à des séjours à des tarifs très attractifs.
En effet, les cadres sont les seuls à bénéficier de vacances hivernales, représentant 20% du total, tandis que les foyers à hauts revenus détiennent 17%. Dans le même temps, la classe populaire est restée en marge avec seulement 6%.
Cet écart est nettement expliqué par le coût élevé des séjours de ski. Les transports, l'hébergement et les remontées mécaniques représentent une somme considérable, qui contraint les plus précaires à renoncer au départ. Une étude réalisée par Abritel montre que le budget moyen atteint 729 euros par personne pour une semaine de ski.
Par conséquent, il n'est pas étonnant que plusieurs dispositifs publics aient été mis en place pour aider les familles modestes à envisager un séjour malgré leur situation économique difficile. La Caisse d'allocations familiales (CAF) propose deux aides principales : l'Aide aux vacances enfants et l'Aide aux vacances familles, qui dépendent du quotient familial et qui peuvent couvrir jusqu'à 70% du coût total d'un séjour.
Une autre aidant en situation de difficulté est l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV), qui soutient les jeunes adultes de 18 à 25 ans avec son programme Départ 18-25. Ce programme est ouvert aux étudiants boursiers, apprentis, en service civique ou demandeurs d'emploi dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 17 280 euros.
De plus, les chèques-vacances complètent ces dispositifs et sont distribués par l'employeur ou le comité social et économique (CSE). Ils peuvent servir à payer l'hébergement, le transport ou certaines activités. Les employeurs financent entre 50% et 80% de leur valeur.
Il convient également de noter que plusieurs initiatives solidaires permettent aux familles en difficulté de partir quelques jours. Le Secours populaire organise des séjours encadrés pour les enfants, les familles et les seniors, tandis que le Secours catholique propose ses "vacances solidaires" autour des accueils solidaires par des bénévoles.
Enfin, l'Agence nationale pour les chèques-vacances pilote la Bourse Solidarité Vacances, un dispositif dédié aux personnes en situation de précarité qui leur permet d'accéder à des séjours à des tarifs très attractifs.