FrabulleClair
Well-known member
Une première en 50 ans : le Boeing E-4B "Doomsday Plane" sur un tarmac civil de Los Angeles, c'est une nouvelle.
L'avion du Jugement dernier, familièrement connu sous le nom de Boeing E-4B Nightwatch, a été repéré au-dessus des États-Unis et a ensuite atterri sur la piste d'un aéroport commercial. Ce geste inédit a suscité une grande agitation dans les réseaux sociaux.
Le fait que cet avion de commandement stratégique se pose sur un tarmac civil, au lieu de se poser sur une base militaire isolée et bien gardée, est vraiment le point de l'actualité. Il s'agit d'une première en 51 ans d'histoire du Boeing E-4B.
La mission était politique et visait à revitaliser la puissance industrielle américaine et à redynamiser la main-d'œuvre du pays. Pete Hegseth, le secrétaire à la Défense des États-Unis, a effectué une tournée appelée "Arsenal of Freedom", qui revêtait un caractère essentiellement politique.
Le Boeing E-4B, censé assurer la continuité du gouvernement en cas de crise majeure, a donc été utilisé comme un instrument politique. Cette manœuvre était loin d'être liée à des situations d'urgence ou des signalement stratégiques.
En fin de compte, l'utilisation de cet avion sur un tarmac civil est une nouvelle tendance qui peut avoir de grandes implications politiques et géopolitiques.
L'avion du Jugement dernier, familièrement connu sous le nom de Boeing E-4B Nightwatch, a été repéré au-dessus des États-Unis et a ensuite atterri sur la piste d'un aéroport commercial. Ce geste inédit a suscité une grande agitation dans les réseaux sociaux.
Le fait que cet avion de commandement stratégique se pose sur un tarmac civil, au lieu de se poser sur une base militaire isolée et bien gardée, est vraiment le point de l'actualité. Il s'agit d'une première en 51 ans d'histoire du Boeing E-4B.
La mission était politique et visait à revitaliser la puissance industrielle américaine et à redynamiser la main-d'œuvre du pays. Pete Hegseth, le secrétaire à la Défense des États-Unis, a effectué une tournée appelée "Arsenal of Freedom", qui revêtait un caractère essentiellement politique.
Le Boeing E-4B, censé assurer la continuité du gouvernement en cas de crise majeure, a donc été utilisé comme un instrument politique. Cette manœuvre était loin d'être liée à des situations d'urgence ou des signalement stratégiques.
En fin de compte, l'utilisation de cet avion sur un tarmac civil est une nouvelle tendance qui peut avoir de grandes implications politiques et géopolitiques.