Une "pluie d'iguanes" frappe la Floride en raison de températures glaciales qui font retomber les reptiles des arbres, certains tombés sans vie. D'autres, quant à eux, entrent en hibernation. Malgré cela, dans ce sud de l'État où ils sont considérés comme des nuisibles, les habitants se lancent à leur poursuite pour les ramasser et les débarrasser.
Dans cet État, où il n'y a pas eu de précédent de cette nature, les iguanes verts ont été traités comme des indésirables. Les gens ont pillé leurs champs, pelouses et même leurs jardins pour recueillir ces reptiles "paralysés par le froid".
Cinq mille neuf cents d'entre eux ont été remis aux autorités avant ce début de mois, selon la FWC qui leur a donné un temps de répit pour retirer les iguanes vivants et endormis de leurs habitats naturels. L’État a décrété temporairement une exonération des permis nécessaires à l’élimination des iguanes verts en hibernation.
Cependant, certains habitants ont préféré leur porter secours, en les ramenant chez eux pour les réchauffer avec des sèche-cheveux ou des couvertures. Ce comportement est toutefois fortement déconseillé par la FWC qui les avertis d’être les prochains contre attaquants si une fois échauffés, ils se défendent avec leur queue longue comme un fouet et leurs griffes acérées.
Dans cet État, où il n'y a pas eu de précédent de cette nature, les iguanes verts ont été traités comme des indésirables. Les gens ont pillé leurs champs, pelouses et même leurs jardins pour recueillir ces reptiles "paralysés par le froid".
Cinq mille neuf cents d'entre eux ont été remis aux autorités avant ce début de mois, selon la FWC qui leur a donné un temps de répit pour retirer les iguanes vivants et endormis de leurs habitats naturels. L’État a décrété temporairement une exonération des permis nécessaires à l’élimination des iguanes verts en hibernation.
Cependant, certains habitants ont préféré leur porter secours, en les ramenant chez eux pour les réchauffer avec des sèche-cheveux ou des couvertures. Ce comportement est toutefois fortement déconseillé par la FWC qui les avertis d’être les prochains contre attaquants si une fois échauffés, ils se défendent avec leur queue longue comme un fouet et leurs griffes acérées.