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"Une décision grave pour les résidents du Pays basque".
L'Ehpad Les Hortensias, situé au cœur du Pays basque, fait face à une situation désespérante. La délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS a décidé de fermer l'établissement "pour des dysfonctionnements graves et persistants". Les manquements à la réglementation constatés sont considérables, notamment en matière de sécurité incendie et de gestion des médicaments.
Le directeur de l'établissement, Iban Lavaud, conteste ces constats. Il affirme que la commission de sécurité a émis des réserves qui ont été levées mi-décembre. Cependant, Jean Lacoste, directeur de la délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS, est catonique : "À ce jour, la sécurité incendie n'est pas conforme".
L'établissement facture ses services entre 3 400 et 3 500 euros par mois. Les observations sont accablantes : des toxiques mal protégés, une hygiène problématique, un problème de chauffage, un manque de matériel médical et des consommables périmés. "Des travailleurs du BTP ont même été installés dans des chambres non occupées", selon Jean Lacoste.
Alain Guinamant, le directeur de la délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS, souligne que cette décision est une "décision grave et mûrement réfléchie". Les inspections successives ciblent l'opacité des comptes. Le groupe Belage, dirigeant de l'établissement, a dû attendre jusqu'à novembre pour obtenir les chiffres, après dix ans d'attente.
Le scénario est identique à celui du scandale Orpea en 2022. Lorsque la ministre de la Santé avait commandé le contrôle de tous les Ehpad de France, 40 avaient été pointés comme dysfonctionnels. Le groupe Belage et son directeur Dominique Diharce étaient déjà visiblement sous le feu des critiques.
L'Ehpad Les Hortensias, situé au cœur du Pays basque, fait face à une situation désespérante. La délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS a décidé de fermer l'établissement "pour des dysfonctionnements graves et persistants". Les manquements à la réglementation constatés sont considérables, notamment en matière de sécurité incendie et de gestion des médicaments.
Le directeur de l'établissement, Iban Lavaud, conteste ces constats. Il affirme que la commission de sécurité a émis des réserves qui ont été levées mi-décembre. Cependant, Jean Lacoste, directeur de la délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS, est catonique : "À ce jour, la sécurité incendie n'est pas conforme".
L'établissement facture ses services entre 3 400 et 3 500 euros par mois. Les observations sont accablantes : des toxiques mal protégés, une hygiène problématique, un problème de chauffage, un manque de matériel médical et des consommables périmés. "Des travailleurs du BTP ont même été installés dans des chambres non occupées", selon Jean Lacoste.
Alain Guinamant, le directeur de la délégation des Pyrénées-Atlantiques de l'ARS, souligne que cette décision est une "décision grave et mûrement réfléchie". Les inspections successives ciblent l'opacité des comptes. Le groupe Belage, dirigeant de l'établissement, a dû attendre jusqu'à novembre pour obtenir les chiffres, après dix ans d'attente.
Le scénario est identique à celui du scandale Orpea en 2022. Lorsque la ministre de la Santé avait commandé le contrôle de tous les Ehpad de France, 40 avaient été pointés comme dysfonctionnels. Le groupe Belage et son directeur Dominique Diharce étaient déjà visiblement sous le feu des critiques.