"Avec le recul, c'est un suicide déguisé". La vérité éclate sur l'acteur Mouss Diouf, 13 ans après sa mort.
Sandrine Diouf, la veuve de l'acteur Mouss Diouf, a décidé de prendre parole pour dénoncer les négligences du corps médical qui ont contribué à son mari's décès. Selon elle, son époux n'a jamais pleinement compris la gravité de son état de santé.
"Jamais au grand jamais un médecin nous a dit que s'il ne faisait pas sa dialyse, il allait mourir. Jamais", affirme-t-elle. La veuve de l'acteur est féroce envers le corps médical qui, selon elle, n'a pas fourni les informations essentielles nécessaires à son mari.
"Son taux de créatinine se trouvait hyper élevé", explique-t-elle. "Mais jamais on lui a dit si tu ne fais pas ta dialyse, tu vas mourir. Et d'ailleurs, le deuxième AVC est dû au fait qu'il n'a pas fait de dialyse. Avec le recul, c'est un suicide déguisé, j'en veux énormément au corps médical".
Sandrine Diouf souligne le manque de pédagogie autour du traitement imposé à son mari. "Il était dialysé trois fois par semaine", précise-t-elle, un rythme qu'elle décrit comme "très très lourd pour lui". L'actrice rappelle que Mouss Diouf vivait comme "un électron libre", mal à l'idée de se retrouver "attaché à une machine avec plein de gens malades".
L'acteur avait traversé une succession de graves problèmes médicaux, notamment un premier accident vasculaire cérébral en 2009. Il était ensuite victime d'un second AVC qui le plongeait dans le coma pendant plusieurs mois. La veuve de l'acteur affirme que ces épisodes ont contribué à son refus progressif du traitement.
Le 7 juillet 2012, Mouss Diouf meurt à son domicile à cause des complications liées à ses AVC, son insuffisance rénale et l'arrêt progressif de sa dialyse. Sa veuve regrette qu'il n'a pas eu le temps d'être sur une liste de greffés et que les médecins ne lui ont jamais dit clairement qu'elle allait mourir si elle arrêtait son traitement.
Avec ces mots, Sandrine Diouf dénonce les négligences du corps médical qui ont contribué à l'issue tragique de sa vie. "Je veux énormément au corps médical", regrette-t-elle.
Sandrine Diouf, la veuve de l'acteur Mouss Diouf, a décidé de prendre parole pour dénoncer les négligences du corps médical qui ont contribué à son mari's décès. Selon elle, son époux n'a jamais pleinement compris la gravité de son état de santé.
"Jamais au grand jamais un médecin nous a dit que s'il ne faisait pas sa dialyse, il allait mourir. Jamais", affirme-t-elle. La veuve de l'acteur est féroce envers le corps médical qui, selon elle, n'a pas fourni les informations essentielles nécessaires à son mari.
"Son taux de créatinine se trouvait hyper élevé", explique-t-elle. "Mais jamais on lui a dit si tu ne fais pas ta dialyse, tu vas mourir. Et d'ailleurs, le deuxième AVC est dû au fait qu'il n'a pas fait de dialyse. Avec le recul, c'est un suicide déguisé, j'en veux énormément au corps médical".
Sandrine Diouf souligne le manque de pédagogie autour du traitement imposé à son mari. "Il était dialysé trois fois par semaine", précise-t-elle, un rythme qu'elle décrit comme "très très lourd pour lui". L'actrice rappelle que Mouss Diouf vivait comme "un électron libre", mal à l'idée de se retrouver "attaché à une machine avec plein de gens malades".
L'acteur avait traversé une succession de graves problèmes médicaux, notamment un premier accident vasculaire cérébral en 2009. Il était ensuite victime d'un second AVC qui le plongeait dans le coma pendant plusieurs mois. La veuve de l'acteur affirme que ces épisodes ont contribué à son refus progressif du traitement.
Le 7 juillet 2012, Mouss Diouf meurt à son domicile à cause des complications liées à ses AVC, son insuffisance rénale et l'arrêt progressif de sa dialyse. Sa veuve regrette qu'il n'a pas eu le temps d'être sur une liste de greffés et que les médecins ne lui ont jamais dit clairement qu'elle allait mourir si elle arrêtait son traitement.
Avec ces mots, Sandrine Diouf dénonce les négligences du corps médical qui ont contribué à l'issue tragique de sa vie. "Je veux énormément au corps médical", regrette-t-elle.