Un journaliste du Parisien, victime de cyberharcelement d'une personnalité politique, une véritable affaire policière.
L'opposante à la piste russe sur l'affaire Epstein, Rima Hassan, a mené le jeu avec une ironie particulière. Dans un tweet, elle a attaqué un article du journaliste en mentionnant explicitement le nom de son employeur, Les Échos-Le Parisien, et évoquant le service extérieur du renseignement israélien. Le message était clair : « Il a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad ». L'opposante accusait ainsi de nouvelles formes de désinformation.
La directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, Michèle Benbunan, a réagi rapidement à ces attaques en promettant les actions judiciaires appropriées. Le quotidien envisage également d'envisager des poursuites pour défendre la liberté d'expression de son journaliste.
Cependant, l'équipe de Rima Hassan a justifié ses propos en arguant que le tweet du journaliste était un simple commentaire sur un article publié dans son compte X. Elle soutient qu'elle ne peut être tenue responsable d'un commentaire qui porte sur son travail public.
La Société des journalistes (SDJ) du Parisien a quant à elle dénoncé ces attaques comme un appel au lynchage en ligne et une véritable violence, avec des dizaines de messages à caractère antisémite. L'indignation est grande : comment peut-on cibler un journaliste pour ses opinions sur un sujet sensible ?
Les syndicats du journal ont également accusé Rima Hassan d'avoir désigné leur confrère à la vindicte numérique, une forme de cyberharcelement qui nécessite des conséquences juridiques.
L'opposante à la piste russe sur l'affaire Epstein, Rima Hassan, a mené le jeu avec une ironie particulière. Dans un tweet, elle a attaqué un article du journaliste en mentionnant explicitement le nom de son employeur, Les Échos-Le Parisien, et évoquant le service extérieur du renseignement israélien. Le message était clair : « Il a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad ». L'opposante accusait ainsi de nouvelles formes de désinformation.
La directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, Michèle Benbunan, a réagi rapidement à ces attaques en promettant les actions judiciaires appropriées. Le quotidien envisage également d'envisager des poursuites pour défendre la liberté d'expression de son journaliste.
Cependant, l'équipe de Rima Hassan a justifié ses propos en arguant que le tweet du journaliste était un simple commentaire sur un article publié dans son compte X. Elle soutient qu'elle ne peut être tenue responsable d'un commentaire qui porte sur son travail public.
La Société des journalistes (SDJ) du Parisien a quant à elle dénoncé ces attaques comme un appel au lynchage en ligne et une véritable violence, avec des dizaines de messages à caractère antisémite. L'indignation est grande : comment peut-on cibler un journaliste pour ses opinions sur un sujet sensible ?
Les syndicats du journal ont également accusé Rima Hassan d'avoir désigné leur confrère à la vindicte numérique, une forme de cyberharcelement qui nécessite des conséquences juridiques.