MotifUrbainX
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Une série d'événements étranges a secoué la Bulgarie depuis le 2 février dernier, lorsque trois cadavres furent découverts près d'un chalet incendié dans la région de Petrohan. Cette zone reculée située au nord-ouest de Sofia est proche de la frontière avec la Serbie, dans les montagnes du Balkans.
Selon des informations parcellaires des autorités compétentes, l'affaire a pris une tournure inquiétante après que des rumeurs et des hypothèses ont commencé à circuler sur Internet. Les représentants du parquet et du ministère de l'Intérieur ont initialement gardé les choses secrètes, mais le site d'investigation Bird.bg a réussi à révéler quelques détails.
Les trois hommes décédés étaient liés à une ONG écologiste nommée Agence nationale de défense des réserves naturelles. Cette organisation est officiellement créée, et ses activités semblent être axées sur la protection de l'environnement.
Cependant, il y a une chose qui pose problème : les mots utilisés par les autorités pour décrire les événements sont choquants. On parle d'une "secte", de "suicide collectif" et même de "pédophilie". Les représentants du gouvernement ne semblent pas être en mesure de clarifier l'explication, ce qui renforce les suspicions.
Les autorités bulgares sont actuellement engagées dans une enquête pour déterminer les circonstances exactes des meurtres. Mais pour le moment, les indices suggèrent que cette affaire est bien plus complexe qu'elle ne le laisse paraître à première vue.
Selon des informations parcellaires des autorités compétentes, l'affaire a pris une tournure inquiétante après que des rumeurs et des hypothèses ont commencé à circuler sur Internet. Les représentants du parquet et du ministère de l'Intérieur ont initialement gardé les choses secrètes, mais le site d'investigation Bird.bg a réussi à révéler quelques détails.
Les trois hommes décédés étaient liés à une ONG écologiste nommée Agence nationale de défense des réserves naturelles. Cette organisation est officiellement créée, et ses activités semblent être axées sur la protection de l'environnement.
Cependant, il y a une chose qui pose problème : les mots utilisés par les autorités pour décrire les événements sont choquants. On parle d'une "secte", de "suicide collectif" et même de "pédophilie". Les représentants du gouvernement ne semblent pas être en mesure de clarifier l'explication, ce qui renforce les suspicions.
Les autorités bulgares sont actuellement engagées dans une enquête pour déterminer les circonstances exactes des meurtres. Mais pour le moment, les indices suggèrent que cette affaire est bien plus complexe qu'elle ne le laisse paraître à première vue.