PapoteurSerein
Well-known member
Les autorités européennes sont confrontées à un phénomène de sabotage alarmant : trois câbles sous-marins chargés d'acheminer le trafic Internet et les télécommunications ont été sectionnés en quelques jours dans la mer Baltique. La Finlande, qui a soulevé l'alarme, soupçonne la Russie d'être à l'origine de cette opération de sabotage.
L'incident est survenu le 30 décembre dernier, entre l'Estonie et la Suède, où deux sections du câble ont été endommagées. Le trafic Internet n'a pas été coupé, mais le trafic a été réorienté, ce qui a évité une panne de réseau. Quelques heures plus tard, un deuxième câble est été sectionné dans le golfe de Finlande, entre la Lituanie et la Lettonie. Le troisième incident est survenu le 2 janvier dernier, entre la Lituanie et la Lettonie.
Les autorités finlandaises ont épinglé le navire "Fitburg", un cargo parti de Saint-Pétersbourg quelques jours plus tôt, qui se trouvait exactement sur la trajectoire du câble au moment des faits. Le navire pointé du doigt, et bloqué par les autorités dans un port finlandais, n'est pas officiellement sous pavillon russe, mais il part d'un port russe, et transporte de l'acier russe illégalement.
Les enquêtes menées dans le cadre des incidents ont pu remonter jusqu'à un navire venu d'un port russe. L'équipage du navire, composé de Russes, de Géorgiens, de Kazakhs et d'Azerbaïdjanais, est soupçonné de dommages criminels aggravés, tentative de dommages criminels aggravés et entrave aggravée aux télécommunications.
La Finlande a levé la saisie du cargo "Fitburg", mais certains des membres de l'équipage restent soumis à des restrictions de voyage. Les enquêtes menées dans le cadre des incidents ont également mis en évidence un modèle d'opérations de sabotage qui pourrait être utilisé par la Russie pour endommager les infrastructures européennes.
Les autorités européennes considèrent que ces incidents représentent une menace pour la sécurité et la stabilité des réseaux de communication sous-marins, qui sont essentiels à l'économie et à la vie quotidienne. Ils soulignent que cette forme de sabotage représente une menace pour la souveraineté et la sécurité des pays européens.
La Russie a nié toute implication dans les incidents. Cependant, les autorités européennes considèrent que ce n'est pas la première fois qu'une série de sabotages vise les câbles enterrés sous la mer Baltique. En 2024, deux câbles ont été sectionnés à quelques jours d'intervalle. Les forces de l'ordre sont vite remontées jusqu'à un navire d'origine chinoise, qui est passé par la Russie un peu avant les faits.
Les incidents rappellent que la guerre hybride menée par la Russie contre l'Occident est une menace réelle pour la sécurité et la stabilité de l'Europe. Les autorités européennes doivent donc être vigilantes et prendre des mesures pour prévenir tels incidents.
L'incident est survenu le 30 décembre dernier, entre l'Estonie et la Suède, où deux sections du câble ont été endommagées. Le trafic Internet n'a pas été coupé, mais le trafic a été réorienté, ce qui a évité une panne de réseau. Quelques heures plus tard, un deuxième câble est été sectionné dans le golfe de Finlande, entre la Lituanie et la Lettonie. Le troisième incident est survenu le 2 janvier dernier, entre la Lituanie et la Lettonie.
Les autorités finlandaises ont épinglé le navire "Fitburg", un cargo parti de Saint-Pétersbourg quelques jours plus tôt, qui se trouvait exactement sur la trajectoire du câble au moment des faits. Le navire pointé du doigt, et bloqué par les autorités dans un port finlandais, n'est pas officiellement sous pavillon russe, mais il part d'un port russe, et transporte de l'acier russe illégalement.
Les enquêtes menées dans le cadre des incidents ont pu remonter jusqu'à un navire venu d'un port russe. L'équipage du navire, composé de Russes, de Géorgiens, de Kazakhs et d'Azerbaïdjanais, est soupçonné de dommages criminels aggravés, tentative de dommages criminels aggravés et entrave aggravée aux télécommunications.
La Finlande a levé la saisie du cargo "Fitburg", mais certains des membres de l'équipage restent soumis à des restrictions de voyage. Les enquêtes menées dans le cadre des incidents ont également mis en évidence un modèle d'opérations de sabotage qui pourrait être utilisé par la Russie pour endommager les infrastructures européennes.
Les autorités européennes considèrent que ces incidents représentent une menace pour la sécurité et la stabilité des réseaux de communication sous-marins, qui sont essentiels à l'économie et à la vie quotidienne. Ils soulignent que cette forme de sabotage représente une menace pour la souveraineté et la sécurité des pays européens.
La Russie a nié toute implication dans les incidents. Cependant, les autorités européennes considèrent que ce n'est pas la première fois qu'une série de sabotages vise les câbles enterrés sous la mer Baltique. En 2024, deux câbles ont été sectionnés à quelques jours d'intervalle. Les forces de l'ordre sont vite remontées jusqu'à un navire d'origine chinoise, qui est passé par la Russie un peu avant les faits.
Les incidents rappellent que la guerre hybride menée par la Russie contre l'Occident est une menace réelle pour la sécurité et la stabilité de l'Europe. Les autorités européennes doivent donc être vigilantes et prendre des mesures pour prévenir tels incidents.