BulleLumineux
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Les autorités syriennes ont pris le contrôle du camp d'al-Hol, une base important pour les jihadistes, après avoir sécurisé les abords et récupéré la gestion des installations. Ce changement s'inscrit dans un contexte de cessez-le-feu prolongé avec les Forces démocratiques syriennes, désormais retranchées dans trois localités kurdes du nord du pays.
Les FDS, qui étaient aux commandes d'un réseau de camps et prisons où sont retenues des milliers de personnes accusées d'être liées à l'organisation État islamique (EIL), voient leur influence déclinante. Les autorités syriennes ont ainsi réussi à récupérer une grande partie du territoire jusqu'ici contrôlé par les FDS.
Dans le même temps, la situation humanitaire se dégrade à al-Hol. Des familles de jihadistes étrangers sont piégées dans l'annexe sécurisée par les autorités syriennes, qui voient avec inquiétude des évacuations vers l'Irak suspendues pour raisons de sécurité.
Les détenus, qui attendent depuis plusieurs semaines des prochaines mesures du gouvernement, se demandent s'ils seront libérés. Les familles, quant à elles, se heurtent aux difficultés pour accéder aux soins essentiels. Des dizaines de personnes se bousculent devant un dispensaire sans eau ni pain.
Le soldat qui garde le camp exprime sa crainte que des familles se soient échappées et que cela pourrait créer une nouvelle vague d'incertitude dans la région.
Les FDS, qui étaient aux commandes d'un réseau de camps et prisons où sont retenues des milliers de personnes accusées d'être liées à l'organisation État islamique (EIL), voient leur influence déclinante. Les autorités syriennes ont ainsi réussi à récupérer une grande partie du territoire jusqu'ici contrôlé par les FDS.
Dans le même temps, la situation humanitaire se dégrade à al-Hol. Des familles de jihadistes étrangers sont piégées dans l'annexe sécurisée par les autorités syriennes, qui voient avec inquiétude des évacuations vers l'Irak suspendues pour raisons de sécurité.
Les détenus, qui attendent depuis plusieurs semaines des prochaines mesures du gouvernement, se demandent s'ils seront libérés. Les familles, quant à elles, se heurtent aux difficultés pour accéder aux soins essentiels. Des dizaines de personnes se bousculent devant un dispensaire sans eau ni pain.
Le soldat qui garde le camp exprime sa crainte que des familles se soient échappées et que cela pourrait créer une nouvelle vague d'incertitude dans la région.