La haine a dépassé le conflit armé dans le Nord-Est de la Syrie, entraînant une crise humanitaire sans précédent. Les forces armées gouvernementales et les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde, s'accusent mutuellement de violation du cessez-le-feu annoncé mardi 20 janvier au soir. Ces derniers jours, Damas a pris une large partie des territoires jusqu’ici autonomes et gérés par les Kurdes.
La situation s'est profondément aggravée avec les événements de ces derniers jours, après des années à vivre ensemble dans la même zone, la confiance entre les deux composantes a été profondément affectée. Il y a aujourd'hui une peur accrue des deux côtés. Les Kurdes craignent des déplacements de masse comme cela a été le cas dans d'autres régions et ont peur de perdre leurs droits.
Du côté de la population arabe, il y a la peur d'actes de vengeance, d'être tenue pour responsable des actes de l'armée syrienne. Beaucoup de gens ont changé rapidement leur loyauté des FDS qui comprennent aussi des composantes arabes aux autorités de Damas. Et cela a créé de la colère et de la tension.
Aujourd'hui, on voit de nombreux discours de haine des deux côtés. Les gens sont également influencés par la propagande et les narratifs politiques. Alva Ali, fondatrice du Centre Ahisma pour la paix et les droits humains dans le nord-est syrien, craint un retour à la guerre civile.
Elle considère que les affrontements de ces derniers jours ont profondément aggravé la situation et qu'il y a aujourd'hui une peur accrue des deux côtés. Les Kurdes craignent des déplacements de masse comme cela a été le cas dans d'autres régions, tandis que les Arabes craignent des actes de vengeance.
La situation est très dangereuse pour le futur de la région et il y a un risque grandissant que la société soit divisée. La cohésion sociale est difficile à reconstruire après une telle crise humanitaire. Alva Ali souhaite garder espoir et croire en la possibilité d'une nouvelle société où l'autre sera accepté.
Mais aujourd'hui, on remarque surtout qu'elles prennent part aux nouvelles violences. Elles ont le pouvoir : elles pourraient changer les choses par le dialogue pour créer une Syrie pour tout le monde. Cependant, il est difficile de connaître la situation des civils dans les zones concernées par l'avancée des forces gouvernementales syriennes.
Les autorités syriennes sont accusées d'implication dans des crimes contre des civils druzes et alaouites cette dernière année. Les femmes risquent également d'être victimes de violences. Alva Ali pense que les jours à venir seront difficiles pour les Syriennes, car il n'y a pas de droits pour les femmes dans ce nouveau gouvernement.
La situation actuelle dans le nord-est de la Syrie est que beaucoup de civils ont fui et les 400 000 habitants de Kobané souffrent du siège imposé par le gouvernement. Cela influence également les discours et crée un grand silence international.
La situation s'est profondément aggravée avec les événements de ces derniers jours, après des années à vivre ensemble dans la même zone, la confiance entre les deux composantes a été profondément affectée. Il y a aujourd'hui une peur accrue des deux côtés. Les Kurdes craignent des déplacements de masse comme cela a été le cas dans d'autres régions et ont peur de perdre leurs droits.
Du côté de la population arabe, il y a la peur d'actes de vengeance, d'être tenue pour responsable des actes de l'armée syrienne. Beaucoup de gens ont changé rapidement leur loyauté des FDS qui comprennent aussi des composantes arabes aux autorités de Damas. Et cela a créé de la colère et de la tension.
Aujourd'hui, on voit de nombreux discours de haine des deux côtés. Les gens sont également influencés par la propagande et les narratifs politiques. Alva Ali, fondatrice du Centre Ahisma pour la paix et les droits humains dans le nord-est syrien, craint un retour à la guerre civile.
Elle considère que les affrontements de ces derniers jours ont profondément aggravé la situation et qu'il y a aujourd'hui une peur accrue des deux côtés. Les Kurdes craignent des déplacements de masse comme cela a été le cas dans d'autres régions, tandis que les Arabes craignent des actes de vengeance.
La situation est très dangereuse pour le futur de la région et il y a un risque grandissant que la société soit divisée. La cohésion sociale est difficile à reconstruire après une telle crise humanitaire. Alva Ali souhaite garder espoir et croire en la possibilité d'une nouvelle société où l'autre sera accepté.
Mais aujourd'hui, on remarque surtout qu'elles prennent part aux nouvelles violences. Elles ont le pouvoir : elles pourraient changer les choses par le dialogue pour créer une Syrie pour tout le monde. Cependant, il est difficile de connaître la situation des civils dans les zones concernées par l'avancée des forces gouvernementales syriennes.
Les autorités syriennes sont accusées d'implication dans des crimes contre des civils druzes et alaouites cette dernière année. Les femmes risquent également d'être victimes de violences. Alva Ali pense que les jours à venir seront difficiles pour les Syriennes, car il n'y a pas de droits pour les femmes dans ce nouveau gouvernement.
La situation actuelle dans le nord-est de la Syrie est que beaucoup de civils ont fui et les 400 000 habitants de Kobané souffrent du siège imposé par le gouvernement. Cela influence également les discours et crée un grand silence international.