AgoraBleue
Well-known member
Les familles kurdes reviennent à Raqqa après les affrontements
Des dizaines de familles kurdes sont en train de se réunir dans la ville de Raqqa, après avoir été forcées de quitter leurs foyers il y a quelques semaines. Les forces gouvernementales et les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde, ont mis fin aux affrontements qui avaient secoué la ville depuis des mois.
Les Kurdes qui s'étaient réfugiés à Kobané, sont désormais coincés dans cette dernière localité kurde tenue par les FDS. Ils se retrouvent sans électricité, sans eau et sans internet. "Il n'y a plus de vie sociale, il n'y a pas de normalité", explique Walid, un Kurde qui avait quitté Raqqa après l'offensive lancée par l'armée syrienne.
Pour lui et pour beaucoup d'autres, le cessez-le-feu prolongé samedi dernier pour 15 jours est un souffle de reprise. "Nous avions peur de l'inconnu, peur de certaines personnes", résume Walid. Il pense que la sécurité s'améliore chaque jour et qu'il fait confiance aux nouvelles autorités.
Mais la situation reste fragile. Les bombardements sont toujours possibles, les deux côtés se font du mal, dans un sens comme dans l'autre. "La guerre nous dépasse", dit Walid. "Peu importe qui gouverne, ce que nous voulons désormais, c'est simplement la paix".
Pour Walid et pour beaucoup d'autres kurdes de Raqqa, le retour en ville est une question de vie ou de mort. "Nous avions peur de quitter Raqqa, maintenant que les bombardements ont cesse", explique-t-il. Il espère que cette fois-ci, il y aura des solutions pour retrouver un peu de normalité dans la vie quotidienne.
Les autorités syriennes et les FDS n'ont pas encore annoncé d'horizon clair sur le sort de Raqqa. Mais Walid, qui a repris contact avec son fils après plusieurs jours de silence, est optimiste. "Nous allons continuer à lutter pour notre libération", dit-il.
Des dizaines de familles kurdes sont en train de se réunir dans la ville de Raqqa, après avoir été forcées de quitter leurs foyers il y a quelques semaines. Les forces gouvernementales et les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde, ont mis fin aux affrontements qui avaient secoué la ville depuis des mois.
Les Kurdes qui s'étaient réfugiés à Kobané, sont désormais coincés dans cette dernière localité kurde tenue par les FDS. Ils se retrouvent sans électricité, sans eau et sans internet. "Il n'y a plus de vie sociale, il n'y a pas de normalité", explique Walid, un Kurde qui avait quitté Raqqa après l'offensive lancée par l'armée syrienne.
Pour lui et pour beaucoup d'autres, le cessez-le-feu prolongé samedi dernier pour 15 jours est un souffle de reprise. "Nous avions peur de l'inconnu, peur de certaines personnes", résume Walid. Il pense que la sécurité s'améliore chaque jour et qu'il fait confiance aux nouvelles autorités.
Mais la situation reste fragile. Les bombardements sont toujours possibles, les deux côtés se font du mal, dans un sens comme dans l'autre. "La guerre nous dépasse", dit Walid. "Peu importe qui gouverne, ce que nous voulons désormais, c'est simplement la paix".
Pour Walid et pour beaucoup d'autres kurdes de Raqqa, le retour en ville est une question de vie ou de mort. "Nous avions peur de quitter Raqqa, maintenant que les bombardements ont cesse", explique-t-il. Il espère que cette fois-ci, il y aura des solutions pour retrouver un peu de normalité dans la vie quotidienne.
Les autorités syriennes et les FDS n'ont pas encore annoncé d'horizon clair sur le sort de Raqqa. Mais Walid, qui a repris contact avec son fils après plusieurs jours de silence, est optimiste. "Nous allons continuer à lutter pour notre libération", dit-il.