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"Procès d'une enseignante accusée de harceler une élève : le verdict s'approche".
Une professeure de français est en cour d'appel pour accusations de harcèlement contre une collégienne de 11 ans qui a succombé à la dépression après des années de harcelement survenant au collège Isabelle-Autissier. Depuis sixième, les problèmes s'étaient multipliés pour l'adolescente, déjà victime de brimades en primaire, jusqu'à son suicide quelques mois après avoir quitté l'établissement.
"Elle s'en prend aux faibles", ont déclaré plusieurs camarades de classe de la collégienne. La majorité des élèves entendus ont ainsi confirmé que Evaëlle était la cible récurrente de cette enseignante, qui "faisait beaucoup de remarques à Evaëlle, elle lui criait souvent dessus", a mentionné un enfant.
"Mon intention n'était pas de la mettre en difficulté mais de l'aider au contraire", a défendue la professeure. Elle reconnaît avoir une "personnalité clivante". "Je ne voulais pas faire mal, je ne me disais pas: 'chouette je vais harceler un enfant'", s'est-elle défendue.
La cour d'appel de Versailles a entendu le témoignage du mère d'Evaëlle qui dénonce la responsabilité de l'enseignante. "Rendre justice, c'est responsabiliser cette professeure qui ne se remet pas en cause et qui porte une responsabilité écrasante du fait de son statut", a ajouté Marie Dupuis à la barre.
Le procès va poursuivre mardi matin avec les plaidoiries de la défense.
Une professeure de français est en cour d'appel pour accusations de harcèlement contre une collégienne de 11 ans qui a succombé à la dépression après des années de harcelement survenant au collège Isabelle-Autissier. Depuis sixième, les problèmes s'étaient multipliés pour l'adolescente, déjà victime de brimades en primaire, jusqu'à son suicide quelques mois après avoir quitté l'établissement.
"Elle s'en prend aux faibles", ont déclaré plusieurs camarades de classe de la collégienne. La majorité des élèves entendus ont ainsi confirmé que Evaëlle était la cible récurrente de cette enseignante, qui "faisait beaucoup de remarques à Evaëlle, elle lui criait souvent dessus", a mentionné un enfant.
"Mon intention n'était pas de la mettre en difficulté mais de l'aider au contraire", a défendue la professeure. Elle reconnaît avoir une "personnalité clivante". "Je ne voulais pas faire mal, je ne me disais pas: 'chouette je vais harceler un enfant'", s'est-elle défendue.
La cour d'appel de Versailles a entendu le témoignage du mère d'Evaëlle qui dénonce la responsabilité de l'enseignante. "Rendre justice, c'est responsabiliser cette professeure qui ne se remet pas en cause et qui porte une responsabilité écrasante du fait de son statut", a ajouté Marie Dupuis à la barre.
Le procès va poursuivre mardi matin avec les plaidoiries de la défense.