Une nouvelle vague de spéculations entoure l'avenir des magasins Aldi en France. Le groupe allemand a démenti avoir envisagé de vendre ses 1 300 magasins français, contrairement à ce que la presse avait annoncé.
Selon une réponse au quotidien Capital, le groupe n'a pas besoin de se séparer des actifs pour poursuivre sa stratégie en France, qui repose sur l'optimisation et la croissance. Malgré les pertes récurrentes depuis cinq ans, Aldi assure investir massivement dans son assortiment ainsi que dans la modernisation de ses magasins et de son réseau de logistique.
La situation est tendue en revanche pour Leader Price, acquis par Aldi en 2020. Le groupe allemand n'a pas réussi à prendre des parts importantes sur le marché, notamment en raison de la différence radicale entre les deux concepts (Aldi et Leader Price) qui a éloigné certains clients attachés à l'offre large du rival.
Si Aldi considérait pourtant un scénario de cession de sa filiale française à la Deutsche Bank, il n'en est rien. Selon le spécialiste Olivier Dauvers, les groupes intéressés pour acquérir ces magasins seraient Lidl, Action et Carrefour, qui serait fortement attiré par les emplacements urbains d'Aldi.
On retrouve ici le même rythme d'investissement en France mais avec une stratégie axée sur l'optimisation.
Selon une réponse au quotidien Capital, le groupe n'a pas besoin de se séparer des actifs pour poursuivre sa stratégie en France, qui repose sur l'optimisation et la croissance. Malgré les pertes récurrentes depuis cinq ans, Aldi assure investir massivement dans son assortiment ainsi que dans la modernisation de ses magasins et de son réseau de logistique.
La situation est tendue en revanche pour Leader Price, acquis par Aldi en 2020. Le groupe allemand n'a pas réussi à prendre des parts importantes sur le marché, notamment en raison de la différence radicale entre les deux concepts (Aldi et Leader Price) qui a éloigné certains clients attachés à l'offre large du rival.
Si Aldi considérait pourtant un scénario de cession de sa filiale française à la Deutsche Bank, il n'en est rien. Selon le spécialiste Olivier Dauvers, les groupes intéressés pour acquérir ces magasins seraient Lidl, Action et Carrefour, qui serait fortement attiré par les emplacements urbains d'Aldi.
On retrouve ici le même rythme d'investissement en France mais avec une stratégie axée sur l'optimisation.