L'avenir du Printemps Marseillais reste inquiétant suite à une alerte sécurité, ce qui a obligé Amine Kessaci à abandonner un meeting électoral. Le militant antidrogue, engagé avec la coalition de gauche et écologistes, avait promis de ne pas se taire face aux menaces qui l'entourent.
Depuis le 13 novembre dernier, la famille de Mehdi Kessaci, frère du militant, a connu deux morts : celui-ci en 2020, dont le corps avait été retrouvé carbonisé. Le cas s'est précipité vendredi dernier, lors d'une conférence de presse avant un meeting électoral à Aix-en-Provence, où M. Kessaci était venu soutenir Marc Pena, député PS et candidat à la mairie.
L'alerte avait été déclenchée à cause d'une « menace imminente », selon les officiers de sécurité qui avaient escorté le militant. Amine Kessaci a reconnu avoir vécu des moments difficiles ces derniers jours, notamment après une conférence de presse dans le commissariat, où il avait passé trois heures du matin.
Le jeune homme, étudiant en droit et membre du Printemps Marseillais, n'a pas hésité à lancer un défi : « Je ne me taierai pas », a-t-il lancé vendredi. Cette déclaration révèle la résolution de M. Kessaci, qui promet de poursuivre sa lutte contre les forces du mal malgré les menaces.
Le Pnaco (parquet national anticriminalité organisée) s'est quant à lui saisir de l'enquête ouverte en raison de soupçons de participation à une association de malfaiteurs, ce qui laisse le public perplexe.
Depuis le 13 novembre dernier, la famille de Mehdi Kessaci, frère du militant, a connu deux morts : celui-ci en 2020, dont le corps avait été retrouvé carbonisé. Le cas s'est précipité vendredi dernier, lors d'une conférence de presse avant un meeting électoral à Aix-en-Provence, où M. Kessaci était venu soutenir Marc Pena, député PS et candidat à la mairie.
L'alerte avait été déclenchée à cause d'une « menace imminente », selon les officiers de sécurité qui avaient escorté le militant. Amine Kessaci a reconnu avoir vécu des moments difficiles ces derniers jours, notamment après une conférence de presse dans le commissariat, où il avait passé trois heures du matin.
Le jeune homme, étudiant en droit et membre du Printemps Marseillais, n'a pas hésité à lancer un défi : « Je ne me taierai pas », a-t-il lancé vendredi. Cette déclaration révèle la résolution de M. Kessaci, qui promet de poursuivre sa lutte contre les forces du mal malgré les menaces.
Le Pnaco (parquet national anticriminalité organisée) s'est quant à lui saisir de l'enquête ouverte en raison de soupçons de participation à une association de malfaiteurs, ce qui laisse le public perplexe.