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Les données biométriques sénégalaises piratées : une nouvelle attaque sur le DAF
Le département de l'automatisation des fichiers (DAF) du ministère de l'Intérieur, responsable de la gestion et de la sécurité des données biométriques des citoyens sénégalais, a été touché par une cyberattaque de grande ampleur. Cette attaque, revendiquée par un groupe inconnu apparu récemment, a entraîné le piratage de vastes quantités de données sensibles.
Les spécialistes en cybersécurité estiment que l'attaquant a aspiré 139 téraoctets de données, une quantité considérable qui rend difficile l'enquête sur les dégâts causés. Cependant, il est à noter que le groupe criminel a publié certaines des données piratées sur le darkweb, ce qui permet aux autorités de commencer à identifier les victimes potentielles.
L'Afrique, en particulier le Sénégal, devient un terrain de jeu idéal pour les cybercriminels. Le continent est de plus en plus connecté et numérisé, ce qui entraîne une augmentation des attaques informatiques. Les dirigeants et la population sénégalaises sont cependant souvent sous-estimées dans leur vulnérabilité face à ces menaces.
Selon Clément Domingo, spécialiste en cybersécurité, "l'Afrique est devenue le 'bac à sable' des cybercriminels". Les États, les entreprises et les cybercriminels ont compris que la numérisation grandissante de l'Afrique fait d'elle un continent de plus en plus exposé. Le Sénégal n'en réchappe pas.
Les autorités sénégalaises sont cependant prêtes à relever ce défi. L'attaque sur le DAF rappelle l'urgence de prendre des mesures pour protéger les données biométriques et sécuriser les systèmes informatiques. La numérisation grandissante de l'Afrique nécessite une vigilance accrue pour prévenir ces attaques criminelles.
Le département de l'automatisation des fichiers (DAF) du ministère de l'Intérieur, responsable de la gestion et de la sécurité des données biométriques des citoyens sénégalais, a été touché par une cyberattaque de grande ampleur. Cette attaque, revendiquée par un groupe inconnu apparu récemment, a entraîné le piratage de vastes quantités de données sensibles.
Les spécialistes en cybersécurité estiment que l'attaquant a aspiré 139 téraoctets de données, une quantité considérable qui rend difficile l'enquête sur les dégâts causés. Cependant, il est à noter que le groupe criminel a publié certaines des données piratées sur le darkweb, ce qui permet aux autorités de commencer à identifier les victimes potentielles.
L'Afrique, en particulier le Sénégal, devient un terrain de jeu idéal pour les cybercriminels. Le continent est de plus en plus connecté et numérisé, ce qui entraîne une augmentation des attaques informatiques. Les dirigeants et la population sénégalaises sont cependant souvent sous-estimées dans leur vulnérabilité face à ces menaces.
Selon Clément Domingo, spécialiste en cybersécurité, "l'Afrique est devenue le 'bac à sable' des cybercriminels". Les États, les entreprises et les cybercriminels ont compris que la numérisation grandissante de l'Afrique fait d'elle un continent de plus en plus exposé. Le Sénégal n'en réchappe pas.
Les autorités sénégalaises sont cependant prêtes à relever ce défi. L'attaque sur le DAF rappelle l'urgence de prendre des mesures pour protéger les données biométriques et sécuriser les systèmes informatiques. La numérisation grandissante de l'Afrique nécessite une vigilance accrue pour prévenir ces attaques criminelles.