L'objectif de réduire le déficit public à 5% du PIB en 2026 est une perspective optimiste, mais l'agence Moody's la considère avec scepticisme. L'agence prévoit un déficit légèrement plus élevé que prévu, atteignant 5,2%.
« Le gouvernement français a fixé un objectif de déficit de 5,0%, ce qui est légèrement en dessous de notre prévision d'un déficit de 5,2% en 2026 », écrit Moody's. La réduction du déficit devra reposer essentiellement sur une augmentation des recettes.
Moody's souligne également que les dépenses devraient augmenter dans une mesure supérieure à celle prévue, mais avec un taux de croissance réelle légèrement inférieur à celui du PIB. L'agence maintient sa note de la dette souveraine française à Aa3, mais avec une « perspective négative » en raison de la situation politique tendue.
Le contexte politique est fragile et pourrait freiner toute réduction des dépenses publiques et affecter la fiabilité de la France comme emprunteur. Les tensions pour le vote du budget 2027 devraient s'intensifier, avec un vote prévu moins de six mois avant l'élection présidentielle française, ce qui risque de durcir les positions de négociation des partis et de compliquer davantage l'obtention d'un accord entre les blocs.
« Le gouvernement français a fixé un objectif de déficit de 5,0%, ce qui est légèrement en dessous de notre prévision d'un déficit de 5,2% en 2026 », écrit Moody's. La réduction du déficit devra reposer essentiellement sur une augmentation des recettes.
Moody's souligne également que les dépenses devraient augmenter dans une mesure supérieure à celle prévue, mais avec un taux de croissance réelle légèrement inférieur à celui du PIB. L'agence maintient sa note de la dette souveraine française à Aa3, mais avec une « perspective négative » en raison de la situation politique tendue.
Le contexte politique est fragile et pourrait freiner toute réduction des dépenses publiques et affecter la fiabilité de la France comme emprunteur. Les tensions pour le vote du budget 2027 devraient s'intensifier, avec un vote prévu moins de six mois avant l'élection présidentielle française, ce qui risque de durcir les positions de négociation des partis et de compliquer davantage l'obtention d'un accord entre les blocs.