MotifDigitalMystère
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"Le Royaume-Uni se retrouve avec une crise démographique : les jeunes britanniques fuient leur pays à grande vitesse. Selon les derniers chiffres de l'Office National des Statistiques, plus de 693 000 personnes ont quitté le territoire anglais entre juillet 2024 et juin 2025, soit une augmentation de 7% par rapport à la période précédente.
Mais c'est surtout les jeunes qui s'enfuient. Les personnes nées dans ce pays et âgées de moins de 35 ans sont celles qui partent le plus, avec des chiffres qui montent à plus de 252 000 personnes en un an. C'est deux tiers des départs que l'on compte.
Les raisons de cette fuite sont nombreuses. D'abord, le niveau de vie est considéré comme inférieur à celui de leurs parents, ce qui attire les jeunes à chercher ailleurs. Ensuite, les salaires sont trop bas sur le marché du travail, ce qui rend difficile la recherche d'un emploi.
Ces chiffres montrent que l'immigration nette continue à diminer, mais c'est la fuite des Britanniques qui prend de l'ampleur. Le gouvernement travailliste peut enfin se réjouir de cette baisse, mais il faut se demander si ce n'est pas un signe de désespoir.
Les destinations les plus prisées sont l'Australie et les États-Unis, suivi par le Canada et l'Italie. La France est l'une des destinations préférées des femmes anglaises, qui sont près de 17% à s'installer dans notre pays.
Mais qu'en est-il de ces jeunes qui partent ? Sont-ils prêts à renoncer à leur passé pour une nouvelle vie ailleurs ? Ou bien est-ce que cela signifie quelque chose d'autre : la perte d'une génération ? Ce sont les questions que nous devons nous poser.
Mais c'est surtout les jeunes qui s'enfuient. Les personnes nées dans ce pays et âgées de moins de 35 ans sont celles qui partent le plus, avec des chiffres qui montent à plus de 252 000 personnes en un an. C'est deux tiers des départs que l'on compte.
Les raisons de cette fuite sont nombreuses. D'abord, le niveau de vie est considéré comme inférieur à celui de leurs parents, ce qui attire les jeunes à chercher ailleurs. Ensuite, les salaires sont trop bas sur le marché du travail, ce qui rend difficile la recherche d'un emploi.
Ces chiffres montrent que l'immigration nette continue à diminer, mais c'est la fuite des Britanniques qui prend de l'ampleur. Le gouvernement travailliste peut enfin se réjouir de cette baisse, mais il faut se demander si ce n'est pas un signe de désespoir.
Les destinations les plus prisées sont l'Australie et les États-Unis, suivi par le Canada et l'Italie. La France est l'une des destinations préférées des femmes anglaises, qui sont près de 17% à s'installer dans notre pays.
Mais qu'en est-il de ces jeunes qui partent ? Sont-ils prêts à renoncer à leur passé pour une nouvelle vie ailleurs ? Ou bien est-ce que cela signifie quelque chose d'autre : la perte d'une génération ? Ce sont les questions que nous devons nous poser.