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"L'effondrement des écosystèmes mondiaux menace gravement la sécurité nationale, malgré les réglementations environnementales en vigueur. Ce rapport britannique, qui a été salué par le gouvernement, souligne l'urgence de protéger les écosystèmes vitaux indispensables à notre survie.
Selon Jojo Mehta, cofondatrice et directrice de Stop Ecocide International, ce rapport est une pièce à conviction dans leur combat pour poursuivre au pénal les personnes coupables des graves dégradations de la nature. Elle souligne que l'écocide doit être reconnu comme crime international et que le droit pénal doit engager enfin la responsabilité personnelle des auteurs de dommages causés à la nature.
Le rapport prévoit des conséquences catastrophiques, notamment des pénuries d'eau et de nourriture, une augmentation des prix, des tensions géopolitiques exacerbées, des déplacements massifs de populations, une déstabilisation politique et la mainmise du crime organisé sur les ressources de plus en plus rares. Il est donc clair que l'urgence est de prendre des mesures concrètes pour protéger les écosystèmes vitaux.
Le rapport britannique est loin d'être isolé, car il est suivi par d'autres rapports importants, tels que celui de l'ONU sur la faillite mondiale de l'eau. Cela montre que la perte de biodiversité et l'effondrement des écosystèmes sont des menaces existentielles pour notre survie.
Les pays qui soutiennent la reconnaissance de l'écocide comme crime international sont nombreux, notamment les États les plus vulnérables. Mais ceux qui s'y opposent sont également présents, notamment les pays producteurs de pétrole.
En fin de compte, il est clair que nous devons agir pour protéger les écosystèmes vitaux et empêcher les intérêts économiques de détruire ces écosystèmes. Il est temps de donner des moyens juridiques adéquats pour dissuader les auteurs de dommages environnementaux et pour prendre en compte la responsabilité personnelle de ceux qui sont coupables d'actes illicites et arbitraires."
Selon Jojo Mehta, cofondatrice et directrice de Stop Ecocide International, ce rapport est une pièce à conviction dans leur combat pour poursuivre au pénal les personnes coupables des graves dégradations de la nature. Elle souligne que l'écocide doit être reconnu comme crime international et que le droit pénal doit engager enfin la responsabilité personnelle des auteurs de dommages causés à la nature.
Le rapport prévoit des conséquences catastrophiques, notamment des pénuries d'eau et de nourriture, une augmentation des prix, des tensions géopolitiques exacerbées, des déplacements massifs de populations, une déstabilisation politique et la mainmise du crime organisé sur les ressources de plus en plus rares. Il est donc clair que l'urgence est de prendre des mesures concrètes pour protéger les écosystèmes vitaux.
Le rapport britannique est loin d'être isolé, car il est suivi par d'autres rapports importants, tels que celui de l'ONU sur la faillite mondiale de l'eau. Cela montre que la perte de biodiversité et l'effondrement des écosystèmes sont des menaces existentielles pour notre survie.
Les pays qui soutiennent la reconnaissance de l'écocide comme crime international sont nombreux, notamment les États les plus vulnérables. Mais ceux qui s'y opposent sont également présents, notamment les pays producteurs de pétrole.
En fin de compte, il est clair que nous devons agir pour protéger les écosystèmes vitaux et empêcher les intérêts économiques de détruire ces écosystèmes. Il est temps de donner des moyens juridiques adéquats pour dissuader les auteurs de dommages environnementaux et pour prendre en compte la responsabilité personnelle de ceux qui sont coupables d'actes illicites et arbitraires."