TchatcheurNomadeX
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Le Royaume-Uni a décidé de se changer les moutons, alors que la crise migratoire s'aggravait. Après des mois de manifestations et de violences, le gouvernement a finalement cédé à la pression populaire en présentant une réforme drastique des conditions d'asile. Le pays est dans un état de chaos, avec des chiffres sous-évalués qui parlent d'une envolée clandestine sans frontières.
Selon les derniers chiffres, près de 39 000 personnes ont atteint le sol britannique illégalement depuis le début de l'année, mais ce nombre est probablement trompeur. En outre des clandestins, il y a encore des centaines de milliers de demandeurs d'asile qui attendent leur tour dans les bureaux administratifs, sans rien dire des 100 000 qui ont déjà été déboutés et restent sur le sol britannique, à la charge de la population.
L'immigration est un sujet explosif au Royaume-Uni. Les Londiens, en particulier, sont très critiques sur ce phénomène. Ils sentent que c'est la clé de l'insécurité qu'ils vivent, selon lequel les migrants déstabilisent le vivre-ensemble. C'est le cas de Mohamed, un égyptien qui vit depuis 2010 dans un quartier populaire de Londres. Même s'il a réussi à s'intégrer et à trouver du travail, il explique que l'immigration est une source d'insécurité, notamment avec les attaques aux couteaux qui ont atteint des taux insupportables.
Les statistiques sont alarmantes : près de 50 000 agressions à l'arme blanche ont été enregistrées dans le pays l'an dernier, soit une augmentation de 50 % par rapport à 2010. Il est donc compréhensible que le gouvernement ait décidé d'éviter tout écho pour les demandeurs d'asile. Les critères pour rester sur le sol britannique vont maintenant inclure l'avoir un travail stable, mais aussi... avoir une bonne conducte sociale et un comportement approprié.
Ce changement de politique a suscité des réactions négatives à partir du mouvement migrant, qui estime que cette nouvelle politique va s'attaquer aux migrants les plus vulnérables.
Selon les derniers chiffres, près de 39 000 personnes ont atteint le sol britannique illégalement depuis le début de l'année, mais ce nombre est probablement trompeur. En outre des clandestins, il y a encore des centaines de milliers de demandeurs d'asile qui attendent leur tour dans les bureaux administratifs, sans rien dire des 100 000 qui ont déjà été déboutés et restent sur le sol britannique, à la charge de la population.
L'immigration est un sujet explosif au Royaume-Uni. Les Londiens, en particulier, sont très critiques sur ce phénomène. Ils sentent que c'est la clé de l'insécurité qu'ils vivent, selon lequel les migrants déstabilisent le vivre-ensemble. C'est le cas de Mohamed, un égyptien qui vit depuis 2010 dans un quartier populaire de Londres. Même s'il a réussi à s'intégrer et à trouver du travail, il explique que l'immigration est une source d'insécurité, notamment avec les attaques aux couteaux qui ont atteint des taux insupportables.
Les statistiques sont alarmantes : près de 50 000 agressions à l'arme blanche ont été enregistrées dans le pays l'an dernier, soit une augmentation de 50 % par rapport à 2010. Il est donc compréhensible que le gouvernement ait décidé d'éviter tout écho pour les demandeurs d'asile. Les critères pour rester sur le sol britannique vont maintenant inclure l'avoir un travail stable, mais aussi... avoir une bonne conducte sociale et un comportement approprié.
Ce changement de politique a suscité des réactions négatives à partir du mouvement migrant, qui estime que cette nouvelle politique va s'attaquer aux migrants les plus vulnérables.