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Richard Bohringer, un acteur français qui a trouvé chez lui l'Afrique. La relation fusionnelle qu'il entretient avec ce continent est profonde et complexe. L'acteur s'est toujours tenu à la marge, mais c'est en Afrique qu'il a découvert une autre manière d'exister.
Depuis les années 1990, Richard Bohringer est attiré par le Sénégal, un pays qui l'a bouleversé et transformé. Il parle de la lumière, des sons, de la chaleur humaine, mais aussi de la violence émotionnelle d'un continent qui "fait s'évanouir ce qu'on était pour vous faire devenir quelqu'un d'autre". Les voyages se multiplient, et l'acteur traverse le Sénégal, roule entre Dakar et Saint-Louis, observe les villages, les pêcheurs, les gestes du quotidien.
Richard Bohringer obtient la nationalité sénégalaise en 2002, un choix fort qui dépasse largement le simple cadre administratif. C'est pour lui une reconnaissance intime, presque spirituelle, de son amour et de son respect pour ce pays. Devenir Sénégalais n'est pas pour lui un reniement de ses origines françaises, mais une forme d'appartenance qui incarne sa seconde naissance.
L'acteur a mis en mots et en musique ce lien viscéral qu'il entretient avec l'Afrique. Il publie un livre poétique intitulé "Carnet du Sénégal" en 2007, où il célèbre les visages, les paysages, la misère et la beauté entremêlées. En chanson, avec "Afrique, ma mère", il rend hommage à ce continent matriciel.
Richard Bohringer a également adopté une vie qui va au-delà de ses rôles cinématographiques. Il partage longtemps sa vie entre deux rives, mais c'est en France qu'il choisit finalement de revenir durablement, notamment pour affronter la maladie après avoir combattu un cancer du système nerveux.
Cet attachement à l'Afrique incarne pour Richard Bohringer une seconde naissance. Celle d'un homme qui, au fil des routes africaines, après sa naturalisation, a trouvé un autre nom pour dire le mot "chez lui".
Depuis les années 1990, Richard Bohringer est attiré par le Sénégal, un pays qui l'a bouleversé et transformé. Il parle de la lumière, des sons, de la chaleur humaine, mais aussi de la violence émotionnelle d'un continent qui "fait s'évanouir ce qu'on était pour vous faire devenir quelqu'un d'autre". Les voyages se multiplient, et l'acteur traverse le Sénégal, roule entre Dakar et Saint-Louis, observe les villages, les pêcheurs, les gestes du quotidien.
Richard Bohringer obtient la nationalité sénégalaise en 2002, un choix fort qui dépasse largement le simple cadre administratif. C'est pour lui une reconnaissance intime, presque spirituelle, de son amour et de son respect pour ce pays. Devenir Sénégalais n'est pas pour lui un reniement de ses origines françaises, mais une forme d'appartenance qui incarne sa seconde naissance.
L'acteur a mis en mots et en musique ce lien viscéral qu'il entretient avec l'Afrique. Il publie un livre poétique intitulé "Carnet du Sénégal" en 2007, où il célèbre les visages, les paysages, la misère et la beauté entremêlées. En chanson, avec "Afrique, ma mère", il rend hommage à ce continent matriciel.
Richard Bohringer a également adopté une vie qui va au-delà de ses rôles cinématographiques. Il partage longtemps sa vie entre deux rives, mais c'est en France qu'il choisit finalement de revenir durablement, notamment pour affronter la maladie après avoir combattu un cancer du système nerveux.
Cet attachement à l'Afrique incarne pour Richard Bohringer une seconde naissance. Celle d'un homme qui, au fil des routes africaines, après sa naturalisation, a trouvé un autre nom pour dire le mot "chez lui".