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Analyser la vie des animaux à l'époque de la Préhistoire, c'est possible ? Grâce à ces petites molécules !
Des chercheurs ont récemment découvert que les os fossilisés d'animaux qui vivaient il y a 1,3 à 3 millions d'années en contiennent des métabolites qui peuvent nous donner des informations sur leur santé et leur environnement. Ce sont ces mêmes molécules qui permettent de reconstruire le régime alimentaire et l'environnement où ils vivaient.
L'équipe internationale dirigée par l'Université de New York a utilisé des techniques de spectroscopie pour extraire et analyser les métabolites préservés dans les os fossilisés. Le résultat est une nouvelle source d'informations sur la biologie des animaux du passé.
Les métabolites, qui sont des molécules produites et utilisées lors de la digestion et d'autres processus chimiques dans l'organisme, peuvent nous dire si un animal était malade ou s'il avait été exposé à des parasites. On a notamment étudié les os d'un écureuil âgé de 1,8 million d'années qui venait du site des gorges d'Olduvai en Tanzanie.
Les résultats montrent que l'écureuil était infecté par un parasite transmis par la mouche tsé-tsé et qu'il avait grignoté de l'aloès. Cela nous donne des informations sur les conditions environnementales dans lequel vivait cet animal, comme la température, les précipitations, la nature du sol et la canopée.
Le principal auteur de l'étude explique que ces analyses peuvent nous permettre de reconstituer l'environnement du monde préhistorique avec un niveau de détail inédit. Les sites étudiés dans cette publication ont mis en évidence un climat plus chaud et humide qu'actuellement.
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