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Une nouvelle étape dans l'analyse des fossiles : les molécules métaboliques, un nouveau trésor pour les scientifiques.
Les chercheurs ont découvert que les os fossilisés abritaient des milliers de métabolites, des petits fragments d'une vie animale qui nous permettent aujourd'hui de retracer la santé et le régime alimentaire de ces préhistoriques animaux.
L'un des scientifiques est Timothy Bromage, l'auteur principal de l'étude. Il explique que depuis quelques années les scientifiques savent que le collagène peut être préservé dans les os, dont ceux de dinosaures. Cela lui a permis d'explorer la possibilité d'utiliser la métabolomique pour étudier les animaux préhistoriques.
La nouvelle étude publiée dans la revue Nature est le résultat de cette exploration et montre que les os fossilisés peuvent contenir des informations sur la vie des animaux il y a 1,3 à 3 millions d'années. Les métabolites révèlent des informations sur les processus normaux mais aussi sur la réponse des animaux aux maladies et aux parasites.
Une étude similaire a été menée dans le site de Makapansgaat en Afrique du Sud, où une équipe de chercheurs ont découvert des os fossilisés d'antilopes qui avaient abrité des humains primitifs il y a 3 millions d'années.
Ces nouvelles données sur l'environnement des animaux concordent avec les résultats d'autres études portant sur ces milieux préhistoriques. Concernant le site de Makapansgaat, il a été démontré qu'il était formé de prairies et de forêts d'eau douce.
La nouvelle méthode repousserait l'histoire du monde avec un niveau de détail inédit. Les scientifiques pensent que les métabolites pourraient nous permettre de retracer la vie des animaux sur le terrestre il y a des millions d'années.
Les chercheurs ont découvert que les os fossilisés abritaient des milliers de métabolites, des petits fragments d'une vie animale qui nous permettent aujourd'hui de retracer la santé et le régime alimentaire de ces préhistoriques animaux.
L'un des scientifiques est Timothy Bromage, l'auteur principal de l'étude. Il explique que depuis quelques années les scientifiques savent que le collagène peut être préservé dans les os, dont ceux de dinosaures. Cela lui a permis d'explorer la possibilité d'utiliser la métabolomique pour étudier les animaux préhistoriques.
La nouvelle étude publiée dans la revue Nature est le résultat de cette exploration et montre que les os fossilisés peuvent contenir des informations sur la vie des animaux il y a 1,3 à 3 millions d'années. Les métabolites révèlent des informations sur les processus normaux mais aussi sur la réponse des animaux aux maladies et aux parasites.
Une étude similaire a été menée dans le site de Makapansgaat en Afrique du Sud, où une équipe de chercheurs ont découvert des os fossilisés d'antilopes qui avaient abrité des humains primitifs il y a 3 millions d'années.
Ces nouvelles données sur l'environnement des animaux concordent avec les résultats d'autres études portant sur ces milieux préhistoriques. Concernant le site de Makapansgaat, il a été démontré qu'il était formé de prairies et de forêts d'eau douce.
La nouvelle méthode repousserait l'histoire du monde avec un niveau de détail inédit. Les scientifiques pensent que les métabolites pourraient nous permettre de retracer la vie des animaux sur le terrestre il y a des millions d'années.