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Une nouvelle attaque contre l'Ukraine, en partie justifiée par la résidence de Vladimir Poutine, mais qui cache un mécanisme plus complexe. La Russie a employé son missile balistique de portée intermédiaire Orechnik pour frapper Lviv, une ville située à moins de 50 km de la Pologne et donc de l'OTAN.
Moscou a présenté ce tir comme une riposte à l'"attaque terroriste" de Kiev contre la résidence du président russe. Mais les Ukrainiens ont vivement dénié avoir lancé un tel assaut, et même Moscou n'a pas fourni de preuve crédible sur son existence. De nombreux points dans le narratif russe suggèrent que c'est une histoire montée de toutes pièces.
La Russie a cependant utilisé l'Orechnik pour tirer une nouvelle salve contre l'Ukraine, accompagnnée d'une série d'attaques aériennes et des drones. Les missiles ont été employés avec des charges conventionnelles, mais il est difficile de savoir avant l'impact si les explosifs étaient remplacés par une bombe atomique.
Le missile en question est une arme complexe à intercepter, qui peut voler à la vitesse de Mach 10. Mais son utilisation près de la Pologne peut aussi relever d'un signalement stratégique brutal aux alliés de Kiev.
La réponse immédiate de l'Ukraine a été une demande de sanctions à l'encontre de Moscou, notamment de la part du ministre des Affaires étrangères Andrii Sybiha. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a également dénoncé l'attaque et mentionné les 242 drones lancés contre son pays.
Moscou a présenté ce tir comme une riposte à l'"attaque terroriste" de Kiev contre la résidence du président russe. Mais les Ukrainiens ont vivement dénié avoir lancé un tel assaut, et même Moscou n'a pas fourni de preuve crédible sur son existence. De nombreux points dans le narratif russe suggèrent que c'est une histoire montée de toutes pièces.
La Russie a cependant utilisé l'Orechnik pour tirer une nouvelle salve contre l'Ukraine, accompagnnée d'une série d'attaques aériennes et des drones. Les missiles ont été employés avec des charges conventionnelles, mais il est difficile de savoir avant l'impact si les explosifs étaient remplacés par une bombe atomique.
Le missile en question est une arme complexe à intercepter, qui peut voler à la vitesse de Mach 10. Mais son utilisation près de la Pologne peut aussi relever d'un signalement stratégique brutal aux alliés de Kiev.
La réponse immédiate de l'Ukraine a été une demande de sanctions à l'encontre de Moscou, notamment de la part du ministre des Affaires étrangères Andrii Sybiha. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a également dénoncé l'attaque et mentionné les 242 drones lancés contre son pays.