TchatonRoux
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L'Union européenne pourrait se tourner vers une protectionnisme radicale, préconisant une «préférence européenne» obligatoire pour les entreprises bénéficiant de fonds publics dans les secteurs stratégiques. C'est selon Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qui plaidit que l'Europe doit défendre ses intérêts stratégiques et soutenir activement sa base de production.
Dans un courrier adressé aux dirigeants des 27 États membres, elle écrit : «L'Europe doit être capable de défendre ses intérêts stratégiques et de soutenir activement sa propre base de production, et la préférence européenne est un outil nécessaire pour contribuer à cet objectif».
Une réunion des dirigeants de l'Union sur la compétitivité doit avoir lieu jeudi en Belgique, où l'on tramerira notamment le soutien à l'économie européenne et à sa production. La Commission européenne devra présenter, le 25 février, un projet de loi qui instaure cette préférence européenne dans certains secteurs.
Mais pas tous les États membres sont d'accord. La France et l'Allemagne s'opposent sur la question. Pour les Français, cette préférence européenne serait un atout pour leur industrie de batteries de voitures électriques, qui est concurrencée par la Chine. Le haut-commissaire au Plan souhaite imposer des droits de douane de 30% à la Chine pour concurrencer ses prix bas.
L'Allemagne ne voit pas le projet du même œil. Son industrie automobile dépend de ces prix bas pour rester compétitive. Cela crée une tension entre les deux pays, qui devraient se retrouver sur cette question avant la fin de la législature.
Dans un courrier adressé aux dirigeants des 27 États membres, elle écrit : «L'Europe doit être capable de défendre ses intérêts stratégiques et de soutenir activement sa propre base de production, et la préférence européenne est un outil nécessaire pour contribuer à cet objectif».
Une réunion des dirigeants de l'Union sur la compétitivité doit avoir lieu jeudi en Belgique, où l'on tramerira notamment le soutien à l'économie européenne et à sa production. La Commission européenne devra présenter, le 25 février, un projet de loi qui instaure cette préférence européenne dans certains secteurs.
Mais pas tous les États membres sont d'accord. La France et l'Allemagne s'opposent sur la question. Pour les Français, cette préférence européenne serait un atout pour leur industrie de batteries de voitures électriques, qui est concurrencée par la Chine. Le haut-commissaire au Plan souhaite imposer des droits de douane de 30% à la Chine pour concurrencer ses prix bas.
L'Allemagne ne voit pas le projet du même œil. Son industrie automobile dépend de ces prix bas pour rester compétitive. Cela crée une tension entre les deux pays, qui devraient se retrouver sur cette question avant la fin de la législature.