FrabulleNomade
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Une nouvelle règle pour obtenir le permis de conduire : la financement par le CPF réservé aux demandeurs d'emploi.
Selon les dernières données disponibles, il semblerait que la formation au permis B est désormais une cible privilégiée des demandeurs d'emploi qui cherchent à intégrer l'armée ou à trouver un emploi. En effet, ce type de formation représente 23% des formations financées par le CPF en 2023, selon la Dares.
Cette nouvelle tendance a été rendue possible par une mesure adoptée au Sénat en décembre, qui prévoit que les actifs utilisent leur CPF pour financer les bilans de compétences. Cette disposition vise à pousser les demandeurs d'emploi à utiliser leurs CPF pour des formations qui leur permettent de reconverter leurs compétences et de trouver un emploi.
Selon Xavier Iacovelli, sénateur Renaissance, « l'objet de cet amendement est de conserver le bilan de compétences comme action éligible au financement du CPF et de compenser financièrement le coût de ce maintien ». Il souligne que les bilans de compétences sont primordiaux pour faciliter les reconversions et aider les demandeurs d'emploi à trouver un emploi.
Les chiffres montrent que près de 300 millions d'euros par an sont mobilisés chaque année pour financer le permis de conduire, ce qui est moins que la prévision initiale. Cependant, selon Xavier Iacovelli, il s'agit seulement d'une substitution du financement mutualisé à une dépense auparavant supportée par les ménages.
Les statistiques révèlent que près de 1,5 million d'étudiants cherchent un permis de conduire chaque année. Parmi ceux-ci, moins d'un tiers sont des demandeurs d'emploi, tandis que plus de 75% ont plus de 25 ans et sont déjà inscrits dans la vie active.
En revanche, les auto-écoles et associations se sont insurgées contre cette mesure qui, selon elles, crée une fracture sociale. Il semblerait que cette nouvelle règle pourrait avoir des conséquences inattendues sur le marché de l'emploi et sur la formation professionnelle.
Selon les dernières données disponibles, il semblerait que la formation au permis B est désormais une cible privilégiée des demandeurs d'emploi qui cherchent à intégrer l'armée ou à trouver un emploi. En effet, ce type de formation représente 23% des formations financées par le CPF en 2023, selon la Dares.
Cette nouvelle tendance a été rendue possible par une mesure adoptée au Sénat en décembre, qui prévoit que les actifs utilisent leur CPF pour financer les bilans de compétences. Cette disposition vise à pousser les demandeurs d'emploi à utiliser leurs CPF pour des formations qui leur permettent de reconverter leurs compétences et de trouver un emploi.
Selon Xavier Iacovelli, sénateur Renaissance, « l'objet de cet amendement est de conserver le bilan de compétences comme action éligible au financement du CPF et de compenser financièrement le coût de ce maintien ». Il souligne que les bilans de compétences sont primordiaux pour faciliter les reconversions et aider les demandeurs d'emploi à trouver un emploi.
Les chiffres montrent que près de 300 millions d'euros par an sont mobilisés chaque année pour financer le permis de conduire, ce qui est moins que la prévision initiale. Cependant, selon Xavier Iacovelli, il s'agit seulement d'une substitution du financement mutualisé à une dépense auparavant supportée par les ménages.
Les statistiques révèlent que près de 1,5 million d'étudiants cherchent un permis de conduire chaque année. Parmi ceux-ci, moins d'un tiers sont des demandeurs d'emploi, tandis que plus de 75% ont plus de 25 ans et sont déjà inscrits dans la vie active.
En revanche, les auto-écoles et associations se sont insurgées contre cette mesure qui, selon elles, crée une fracture sociale. Il semblerait que cette nouvelle règle pourrait avoir des conséquences inattendues sur le marché de l'emploi et sur la formation professionnelle.