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"Patrick Bruel, un écho de colère et de douleur"
Un échange tendu, marqué par une divergence profonde autour de la figure de Jean-Marie Le Pen et de son héritage idéologique. L'ancien chanteur et comédien, invité sur RTL pour "Face à Fogiel", n'a pas esquivé les questions politiques. Face à Marc-Olivier Fogiel, il a exprimé son incrédulité face aux propos de Marion Maréchal qui tente de réhabiliter l'image de Jean-Marie Le Pen.
"Vaste éclat de rire", cinglant Patrick Bruel, quant à lui. Une réaction lapidaire, mais lourde de sens, tant le sujet touche à une histoire personnelle et collective douloureuse. C'est ainsi que l'artiste a réagi face aux déclarations de la jeune femme qui assure la promotion de son nouveau livre "Si tu te sens Le Pen". Un ouvrage qui affirme notamment que son grand-père, Jean-Marie Le Pen, malgré ses condamnations judiciaires pour propos antisémites, ne l'aurait pas été.
Une thèse qui fait bondir Patrick Bruel. Il souligne qu'il n'a rien d'autre à dire et que le sujet est loin d'être théorique pour lui. Une mémoire encore vive, en effet. Car le débat touche à un épisode de 2014 où Jean-Marie Le Pen avait été interrogé sur ses opposants, dont Patrick Bruel.
L'ancien président du Front national avait alors lancé une expression qui a suscité un tollé : "On fera une fournée la prochaine fois". Une phrase immédiatement perçue comme une référence aux fours crématoires nazis. Face à l'indignation, Jean-Marie Le Pen s'était défendu sur BFMTV, affirmant que le mot "fournée" n'avait "aucune connotation antisémite", sauf pour "des ennemis politiques ou des imbéciles". Une justification qui a convaincu ni les associations, ni l'opinion publique, ni les personnes directement visées.
Plus de dix ans plus tard, Marion Maréchal tente de réhabiliter cette figure controversée en niant le caractère antisémite de ses propos. Son agacement, perceptible à l'antenne, traduit moins une querelle idéologique qu'un refus catégorique de la réécriture de l'histoire.
Un échange tendu, marqué par une divergence profonde autour de la figure de Jean-Marie Le Pen et de son héritage idéologique. L'ancien chanteur et comédien, invité sur RTL pour "Face à Fogiel", n'a pas esquivé les questions politiques. Face à Marc-Olivier Fogiel, il a exprimé son incrédulité face aux propos de Marion Maréchal qui tente de réhabiliter l'image de Jean-Marie Le Pen.
"Vaste éclat de rire", cinglant Patrick Bruel, quant à lui. Une réaction lapidaire, mais lourde de sens, tant le sujet touche à une histoire personnelle et collective douloureuse. C'est ainsi que l'artiste a réagi face aux déclarations de la jeune femme qui assure la promotion de son nouveau livre "Si tu te sens Le Pen". Un ouvrage qui affirme notamment que son grand-père, Jean-Marie Le Pen, malgré ses condamnations judiciaires pour propos antisémites, ne l'aurait pas été.
Une thèse qui fait bondir Patrick Bruel. Il souligne qu'il n'a rien d'autre à dire et que le sujet est loin d'être théorique pour lui. Une mémoire encore vive, en effet. Car le débat touche à un épisode de 2014 où Jean-Marie Le Pen avait été interrogé sur ses opposants, dont Patrick Bruel.
L'ancien président du Front national avait alors lancé une expression qui a suscité un tollé : "On fera une fournée la prochaine fois". Une phrase immédiatement perçue comme une référence aux fours crématoires nazis. Face à l'indignation, Jean-Marie Le Pen s'était défendu sur BFMTV, affirmant que le mot "fournée" n'avait "aucune connotation antisémite", sauf pour "des ennemis politiques ou des imbéciles". Une justification qui a convaincu ni les associations, ni l'opinion publique, ni les personnes directement visées.
Plus de dix ans plus tard, Marion Maréchal tente de réhabiliter cette figure controversée en niant le caractère antisémite de ses propos. Son agacement, perceptible à l'antenne, traduit moins une querelle idéologique qu'un refus catégorique de la réécriture de l'histoire.