FrabulleMystère
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Une étude sur la réalité de la "studette" vendue à 60 700 euros pour 4,81 mètres carrés. Un cas flagrant d'abus commercial ?
Dans le 18e arrondissement de Paris, une annonce est apparue sur Facebook, promettant une "studette prête à vivre" avec vue sur Montmartre et un accès à un jardin partagé pour garer son vélo. Le tout pour la somme de 60 700 euros. Mais sous le masque d'une offre appétissante, se cache un piège.
En réalité, l'appartement mesure 4,81 mètres carrés, soit moins de la moitié de ce qui est indiqué. C'est-à-dire que la surface du bien est inférieure à 8 mètres carrés, ce qui signifie que ce n'est pas un logement, mais plutôt une place de parking ou une cave.
Le problème, c'est que les vendeurs sont tenus de mentionner les surfaces précises pour les biens de moins de 8 mètres carrés. Mais dans ce cas, l'annonce a omis toute mention des dimensions réelles du bien. C'est un abus commercial qui peut entraîner des poursuites judiciaires pour le vendeur et même pour les acheteurs qui s'exposent ainsi à être victimes d'une infraction.
En France, plus de 400 000 logements sont considérés comme indignes en raison de leur taille, de l'insalubrité ou de la manque de confort minimal. Et voilà que cette "studette" est ajoutée à la liste, malgré sa superficie ridicule.
Une étude qui montre que le marché immobilier parisien est souvent trompeur et que les vendeurs sont prêts à tout pour s'assurer de vendre leurs biens. Mais à quel prix ?
Dans le 18e arrondissement de Paris, une annonce est apparue sur Facebook, promettant une "studette prête à vivre" avec vue sur Montmartre et un accès à un jardin partagé pour garer son vélo. Le tout pour la somme de 60 700 euros. Mais sous le masque d'une offre appétissante, se cache un piège.
En réalité, l'appartement mesure 4,81 mètres carrés, soit moins de la moitié de ce qui est indiqué. C'est-à-dire que la surface du bien est inférieure à 8 mètres carrés, ce qui signifie que ce n'est pas un logement, mais plutôt une place de parking ou une cave.
Le problème, c'est que les vendeurs sont tenus de mentionner les surfaces précises pour les biens de moins de 8 mètres carrés. Mais dans ce cas, l'annonce a omis toute mention des dimensions réelles du bien. C'est un abus commercial qui peut entraîner des poursuites judiciaires pour le vendeur et même pour les acheteurs qui s'exposent ainsi à être victimes d'une infraction.
En France, plus de 400 000 logements sont considérés comme indignes en raison de leur taille, de l'insalubrité ou de la manque de confort minimal. Et voilà que cette "studette" est ajoutée à la liste, malgré sa superficie ridicule.
Une étude qui montre que le marché immobilier parisien est souvent trompeur et que les vendeurs sont prêts à tout pour s'assurer de vendre leurs biens. Mais à quel prix ?